<em class="placeholder">Nicolas Dervier, agriculteur de Côte d&#039;Or dans un champ de blé avec du produit organique composté dans ses mains.</em>
Nicolas Dervier, producteur à Labruyère (Côte-d’Or) "Tous les ans, je commande et fais livrer 700 tonnes de deux types de produits compostés, pour un épandage sur 70 hectares chaque année sur les parcelles les plus faibles en matière organique. " Crédits : © C. Gloria
Parcelle d'ail rose de Lautrec ravagée par la pluie et la grêle dans le Tarn le 19 mai 2025
Si une partie de la production d’ail rose de Lautrec n’a pas été touchée, certains producteurs ont vu leur récolte ruinée par les orages et la grêle le 19 mai au soir. Déchiquetté par la grêle, l'ail va pourrir au sol. Crédits : © Syndicat de défense du Label Rouge Ail Rose et de l'IGP Ail rose de Lautrec
Terres du nord de la Bourgogne où cultivent les producteurs de Terres du Pays d&#039;Othe.
Le label Max Havelaar est un moyen de conforter des producteurs en zone intermédiaire où les terres pourraient perdre leur valorisation agricole, estime Zoltan Kahn, directeur de Terres du Pays d'Othe. Crédits : © Terres du Pays d’Othe
L&#039;éleveur se tient devant ses brebis en bergerie.
Les éleveurs élèvent des brebis Île-de-France, une race qui convient bien à la production d'agneaux de bergerie, mais également pour leur aptitude au désaisonnement et leur rusticité. Crédits : © A. Debacq
Blé tendre début montaison sur une parcelle saine en Maine-et-Loire, mars 2025
D'après Céré'Obs, les conditions de cultures du blé tendre sont jugées bonnes dans deux tiers des cas, avec d'importantes disparités régionales. En Île-de-France ou en Pays de la Loire près de 10 % des surfaces sont jugées dans un état mauvais.