Photographie satellite du détroit d’Ormuz le 29 avril 2026, peu de navires en conséquence de la guerre au Moyen-Orient
Pour Agriculture Stratégies, les deux trajectoires développées sur la crise du détroit d’Ormuz sont « deux pôles probables d’une zone grise dans laquelle s’est installée l’économie mondiale ». Crédits : © Capture d’écran Marine traffic – Carte Mapbox / OpenStreetMap – 29 avril 2026
Un technicien de Terres du Sud et un producteur de fruits et légumes, dans une serre.
Plusieurs coopératives mettent les bouchées doubles sur l’appui agronomique, grâce à leurs techniciens qui viennent régulièrement voir les nouveaux installés, comme ici chez un producteur de Terres du Sud. Crédits : © Terres du Sud
Les intervenants pose dans un champ lors de la journée de lancement de la coalition Covalo Ouest portée par la coopérative Terrena.
La coalition Covalo Ouest, menée par Terrena, a pour ambition « de bâtir des filières agricoles responsables et rémunératrices » en accompagnant les agriculteurs dans la transition vers l'agriculture régénérative. Crédits : © Terrena
Chargement d'un bateau d'engrais azotés (urée)
En 2024, la France a importé 2,8 millions de tonnes d'engrais et de produits intermédiaires entrant dans le périmètre du MACF (ammoniac, acide nitrique, lnitrates de potassium, engrais minéraux azotés et composés). Crédits : © S. Leitenberger - stock.adobe.com
Chargement de 6000 tonnes d orge dans un bateau sur le terminal Senalia du port de Rouen, à destination de l'Amérique du
Selon les calculs de l'AGPB, sur la base d'un simulateur proposé en ligne par le ministère de la Transition écologique, le coût du MACF serait de 121 €/t de produit importé pour un bateau de 40 000 t de solution azotée et de 144 €/t pour un chargement de 20 000 t d’urée (augmentation d'un tiers) Crédits : © J.-C. Gutner