Claas – Un capteur NIR sur les moissonneuses-batteuses Lexion

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Claas intègre désormais un capteur NIR sur ses moissonneuses-batteuses Lexion. Crédits : © Claas

Claas intègre un capteur NIR sur ses moissonneuses-batteuses Lexion pour connaître en direct la composition du grain récolté.

Pour la saison 2026, Claas propose un capteur NIR sur les moissonneuses-batteuses Lexion. Baptisé Nutrimeter Grain, cet appareil de mesure est monté sur un by-pass dans l’élévateur à grains. Par ce biais, Claas utilise une technologie qui permet d’analyser le grain sur toutes ses couches, plutôt qu’en surface comme d’autres technologies du marché. Cela permet une mesure extrêmement précise de la teneur en protéines des céréales et de la teneur en huile des oléagineux, mais aussi de l’humidité. Utilisable sur un grand nombre de cultures, le Nutrimeter Grain affiche les données sur le terminal Cebis et les compile sur Claas Connect. La mesure précise de l’humidité affine encore les cartographies de rendement. Les cartographies de la composition du grain dans la parcelle peuvent également être exploitées pour piloter par la suite le semis et la fertilisation.

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<em class="placeholder">Capteur NIR Nutrimeter Grain sur moissonneuse-batteuse Claas Lexion</em>
Le capteur NIR de Claas est monté sur un by-pass et réalise des mesures en profondeur sur la teneur en protéines des céréales et de la teneur en huile des oléagineux. © Claas
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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