Les intervenants de la table ronde sur la peste porcine africaine (PPA) organisée le 25 février sur le stand de l'Anses au salon de l'agriculture à Pa
La table ronde a aussi été l’occasion pour l’agence de sensibiliser le grand public à l’« effet sandwich », qui correspond à la pratique de jeter des restes de produits porcins infectés dans la nature, qui risquent de contaminer les sangliers sauvages qui les consomment. Crédits : © Gaétan Merminod
Florent Meliand, sélectionneur et éleveur de Limousines en système naisseur à Saint-Ulphace (Sarthe)
Florent Méliand, ici en photo avec Floride, la doyenne du troupeau. Cette vache de 15 ans (Vulpian x Ionesco) allie un pedigree et une productivité d'exception. Son IVV est de 366 jours. Tous ses produits mâles ont été valorisés en reproducteurs. Floride se destine désormais à être donneuse d'embryons. Crédits : © L. Pouchard
jeunes bovins en engraissement
« Au regard des cours actuels des jeunes bovins, même avec du blé à 300 € la tonne, la marge sur coût alimentaire reste intéressante », résume Vincent Lecoq, conseiller Bovins croissance et coordinateur technique chez Littoral normand. Crédits : © S. Bourgeois
vaches charolaises pâturage prairie
« Le point de vigilance reste la maîtrise de la mortalité des veaux, qui a tendance à augmenter quand le taux de renouvellement progresse, et peut générer un impact économique défavorable », soulignent les organismes Bovins croissance dans leur étude. Crédits : © G.Gapihan
Les dernières repousses, abondantes cette année sur les prairies de fauche, sont valorisées le plus longtemps possible tant que la météo s’y prête. À
Les dernières repousses, abondantes cette année sur les prairies de fauche, sont valorisées le plus longtemps possible tant que la météo s’y prête. À l’image de la doyenne du troupeau à 16 ans va vêler cet hiver de son quatorzième veau, les frères Théron n’hésitent pas à faire vieillir leurs meilleures reproductrices. Crédits : © F. d'Alteroche