Cour de ferme avec bâtiment visible, un bovin dans une prairie et un tracteur.
La promulgation de la loi d’urgence agricole au Journal officiel devrait être reportée, d’ici à fin août, selon le ministère de l’Agriculture, une fois l'avis du Conseil constitutionnel rendu. Crédits : © Emilie Durand
Annie Genevard devant les députés lors du vote du projet de loi d'urgence agricole.
Reconnaissant qu’il « reste perfectible », Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, a affirmé à l’issue du vote que le texte de loi apportait des solutions concrètes aux agricutleurs. Crédits : © Capture d'écran Assemblée nationale
Le contrat mouvements à utiliser systématiquement pour vous accompagner sur toutes les questions à se poser lors d’un mouvement.


Le contrat mouvemen
Le contrat mouvements à utiliser systématiquement pour vous accompagner sur toutes les questions à se poser lors d’un mouvement. Le contrat mouvements simplifie et optimise les questions que chacun (vendeur, acheteur, transporteur et vétérinaire sanitaire) doit se poser lors d’un mouvement. La partie haute du document « ÉLEVEURS » est à compléter et signer par le vendeur et l’acheteur (choix du contrôle avant départ ou à l’arrivée, maladies et animaux concernés par le contrat et transport) avec en même temps la possibilité de demander la dérogation au contrôle IBR si le transport est direct et sans rupture de charge (les cheptels identifiés à fort de taux de rotation ne sont pas éligibles de fait). La partie basse du document grisée « VÉTÉRINAIRE » est complétée et signée systématiquement par votre vétérinaire sanitaire afin qu’il puisse réaliser les prélèvements concernés par le contrat et vous apporter en complément son expertise et ses conseils sur les possibles besoins de dépistages complémentaires. Si plus de 5 animaux sont concernés, un complément au contrat mouvements est à compléter et à agrafer au contrat initial. Crédits : © _PAO _PAO
cantine scolaire
Les repas intégrant des produits équitables s’étoffent en cantines et vont désormais de l’entrée au dessert pour la plupart d’entre elles au niveau national Crédits : © Dominic Kurniawan Suryaputra sur Unsplash
Panneaux photovoltaïques au-dessus d'une parcelle agricole.
Concernant les critères de service rendu par l’installation à la parcelle agricole, le Conseil d’Etat considère que « contrairement à ce que soutient la Confédération paysanne », le décret définit deux critères («l’un relatif aux qualités agronomiques du sol et l’autre au rendement de la production agricole ») et non « le seul fait d’une augmentation du rendement ». Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
GDS Creuse et la Chambre d’agriculture de la Creuse, en collaboration avec la DDETSPP, ont élaboré une plaquette d’information sur la vente directe de
GDS Creuse et la Chambre d’agriculture de la Creuse, en collaboration avec la DDETSPP, ont élaboré une plaquette d’information sur la vente directe de produits agricoles. Elle rappelle les bonnes pratiques à mettre en place pour sécuriser les aliments et a été envoyée à tous les producteurs fermiers. Crédits : © _PAO _PAO
Bâtiment d'élevage neuf
Pour les veaux de boucherie et les bovins à l’engraissement, le seuil pour l’enregistrement passe à 501 (jusqu’à 800 animaux) (au lieu de 401) et pour les vaches laitières le seuil passe à 201 (jusqu’à 400 vaches) au lieu de 151. Crédits : © Bernard Griffoul
Tracteur sur une route de campagne entourée de champs de colza avec l’inscription 2026 sur la route.
L’entrée en vigueur au 1er janvier 2026 du MACF (Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières) encore appelé taxe carbone inquiète les agriculteurs quant à ses conséquences encore difficilement chiffrables sur le prix des engrais. Crédits : © Illustration réalisée à l’aide de l’intelligence artificielle
Annie Genevard et les sénateurs Pierre Cuypers (rapporteur du texte), Laurent Duplomb et Franck Menonville coauteurs de la proposition de loi visant
Annie Genevard et les sénateurs Pierre Cuypers (rapporteur du texte), Laurent Duplomb et Franck Menonville coauteurs de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur le 2 juillet après le vote. Crédits : © Agriculture.gouv.fr