La France incinère une part beaucoup plus importante de PAT que le reste de l’Union. Cela tient à une importante proportion de co-produits de gros bovins mais aussi au règlement interdisant la transformation de la majeure partie des farines de viandes et d’os de catégorie 3 en engrais (point fort de l’Italie et de l’Allemagne) et de l’exclusion des PAT multi-espèces en alimentation pour chiens et chats. L’Hexagone recycle relativement mieux ses graisses animales, notamment en lipochimie et en fabrication d’aliments pour les animaux de compagnie carnivores.