Installé à Plélo (Côtes-d’Armor), le démonstrateur Charlie sera le support à la finalisation du procédé de liquéfaction du bio
Installé à Plélo (Côtes-d’Armor), le démonstrateur Charlie sera le support à la finalisation du procédé de liquéfaction du biogaz. Y seront produits annuellement 180 t de bioGNL et de 300 t de bioCO2. Crédits : © Cécile Julien
Unité de méthanisation en bâche souple au milieu d'un champ.
« Cette concertation, attendue par le monde agricole et les collectivités, constitue une étape indispensable pour apporter la visibilité nécessaire à la sécurisation des investissements aujourd’hui bloqués », se félicite France gaz dans un communiqué. Crédits : © JC Gutner
tracteur moissaonnat dans un champ de blé
Le sous-secteur de l’élevage voit ses émissions diminuer de 1,09 Mt CO2e, soit de 2,4 %, du fait de la réduction du cheptel bovin, quand le sous-secteur des cultures voit ses émissions augmenter de 0,25 Mt CO2e, soit de 1,2 %, du fait d’un apport d’engrais minéraux azotés en hausse en moyenne sur les deux dernières campagnes. Crédits : © J.C. Gutner
vaches au cornadis au Danemark devant une ration
Une des pistes pour expliquer les problèmes sanitaires au Danemark serait la qualité des fourrages, en lien avec l'année très humide. Ou un surdosage du Bovaer, bien que celui-ci soit utilisé via un concentré ou un minéral. Crédits : © Seges
charolaises pâturage prairies arbre haies
La modélisation des émissions de méthane réalisée par Idele a montré, qu’avec cette feuille de route, il est possible d’atteindre une réduction du méthane de - 2,56 Mt eq CO2 en 2030, en conformité avec l’objectif de la Planification Écologique, sans baisse de cheptel supplémentaire et en augmentant les co-bénéfices liés au maintien du cheptel. Crédits : © S.Bourgeois
bovins dans un pré près d'une mare
Selon le Haut conseil pour le climat, les émissions du secteur agricole ont légèrement diminué en 2024, mais à un rythme plus faible qu’en 2023. Une baisse surtout due à la diminution du cheptel bovin. Crédits : © J.C. Gutner
Les présidents de la Fefac (Pedro Cordero), à gauche, et d’Assalzoo (association de référence de l’industrie italienne de l’alimentation animale), Sil
Les présidents de la Fefac (Pedro Cordero), à gauche, et d’Assalzoo (association de référence de l’industrie italienne de l’alimentation animale), Silvio Ferrai, ont souligné le besoin d’un travail en commun avec les structures professionnelles et la Commission européenne pour avancer sur les dossiers complexes de l’application du RDUE mais aussi la reconnaissance de l’importance de l’élevage européen dans l’autonomie de l'UE. Crédits : © Yanne Boloh