champ levée du maïs
Entre 5 et 6 hectares de maïs sont cultivés chaque année, entre deux prairies de pâturage, pour renouveler les prairies quand elles ne contiennent plus assez de trèfles ou baissent en rendement. « S'il est trop tard pour semer un maïs, ou sur une parcelle trop séchante, nous semons un colza fourrager qui sera pâturé 45 jours après le semis. » Crédits : © C. Pruilh
Une équipe pilotée par le Chambre d’agriculture se tient à disposition des organisations professionnelles agricoles pour détailler le principe des références qui servent aux éleveurs à définir une stratégie gagnante. Crédits : © Renaud Saint-André
vache pâturant un couvert d'interculture
Bien gérer le pâturage des couverts impose de trouver le bon équilibre pour « apporter une ration au sol et une ration à l’animal », explique Franck Baechler. Et vigilance sur l'apport d'eau ! Crédits : © F. Baechler
Ce printemps maussade n’a pas facilité les semis et la gestion de l’herbe. Les fauches d’herbes ont été tardives avec des graminées de moins bonnes qu
Ce printemps maussade n’a pas facilité les semis et la gestion de l’herbe. Les fauches d’herbes ont été tardives avec des graminées de moins bonnes qualités car souvent épiées. Par contre, les nappes d’eau ont pu être rechargées quasiment sur toute la France. Crédits : © S.Bourgeois
Le mélange doit comporter au moins 400 à 500 graines par mètre carré de graminées résistantes au sec : fétuque élevée et dactyle, avec un rapport au m
Le mélange doit comporter au moins 400 à 500 graines par mètre carré de graminées résistantes au sec : fétuque élevée et dactyle, avec un rapport au minimum de deux doses de fétuque pour une dose de dactyle. Crédits : © Lycée agricole du Valentin
Dans ce mélange, il y a deux variétés de fétuque élevée qui démarrent tôt en mars et épient très tardivement. L'une d'elles est riche en sucre. C'est
Dans ce mélange, il y a deux variétés de fétuque élevée qui démarrent tôt en mars et épient très tardivement. L'une d'elles est riche en sucre. C'est le critère à regarder pour choisir une fétuque plus appétente. Dans les nouvelles variétés, les écarts sur le critère flexibilité des feuilles ne jouent plus sur l’appétence. Crédits : © Cerience