L'éleveur se tient devant ses brebis en bergerie.
Les éleveurs élèvent des brebis Île-de-France, une race qui convient bien à la production d'agneaux de bergerie, mais également pour leur aptitude au désaisonnement et leur rusticité. Crédits : © A. Debacq
éleveur blionde d'Aquitaine conseiller bâtiment chambre agriculture Cantal
« La stabulation avec pente paillée et aire raclée représentait un investissement moins important à la construction que des logettes, et elle nécessite peu de paille de litière », explique Herve Larribe (à gauche) ici avec Jérôme Delarbre, conseiller bâtiment de la chambre d’agriculture du Cantal. Crédits : © S.Bourgeois
De gauche à droite : Caroline Constancis (FiBL), Rosalie  Planteau du Maroussem (FiBL), Marie Waniowski (Quatres Pattes), Rugg
Le projet Gentle Dairy est issu d'une collaboration entre des chercheurs du FiBL France et l'organisation Quatres Pattes. De gauche à droite : Caroline Constancis (FiBL), Rosalie Planteau du Maroussem (FiBL), Marie Waniowski (Quatres Pattes), Ruggero Menci (FiBL). Crédits : © A. Debacq
vaches charolaises au pré
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, notamment fibrosité et composition chimique des aliments. Tout changement entraîne une modification de ces paramètres avec une perturbation de la population microbienne, d’autant plus forte que le changement de ration est important, et cela demande de 15 jours à 1 mois pour retrouver l’équilibre. C’est une période qui nécessite une observation et une vigilance accrues de la part de l’éleveur. Crédits : © GDS Creuse
Dans le cadre du programme Cap Protéines, l’expérimentation du pâturage hivernal a porté sur un lot de 20 animaux en croissanc
Après deux ans d’expérimentations, la ferme de Thorigné-d'Anjou n'a relevé aucun impact négatif sur les prairies. La pratique permet même de mieux gérer le stock d’herbe. Crédits : © Ferme expérimentale de Thorigné d'Anjou
Chèvres à l'auge avec du foin
Le projet MaxForGoat a montré que la quantité de fourrage ingéré par les chèvres dépend peu des modalités de distribution, suggérant ainsi que les éleveurs peuvent simplifier leurs pratiques sans impact négatif sur la production laitière. Crédits : © D. Hardy
Prise de colostrum pour un veau venant de naître. Agriculteur obligeant le veau à têter à l'aide d'un biberon. Relat
Pour s’assurer des veaux en bonne santé, distribuer un bon colostrum ne suffit pas : la préparation des taries et génisses prêtes à vêler et l’hygiène du logement, des équipements et de l’éleveur sont tout aussi essentielles. Crédits : © S. Leitenberger