Pour réaliser un mélange adapté à sa ferme, le plus simple est de partir d'un mélange utilisé habituellement sur l'exploitation, et de réduire la dose
Pour réaliser un mélange adapté à sa ferme, le plus simple est de partir d'un mélange utilisé habituellement sur l'exploitation, et de réduire la dose pour y ajouter des espèces résistantes au sec et adaptées au contexte. Crédits : © J.-P. Manteaux
Traitement suivant la période de naissance
Trois possibilités de traitement peuvent être mises en place : préventif, préventif-curatif ou curatif. Plusieurs critères vont permettre de choisir sa stratégie mais le principal reste la période de naissance des veaux. Dans tous les cas, un examen clinique régulier des animaux permet d’évaluer voire de corriger le protocole de traitement initialement prévu en intégrant la notion de mise en place de l’immunité pour les futurs reproducteurs. Crédits : © GDS Creuse
L'éleveur se tient devant ses brebis en bergerie.
Les éleveurs élèvent des brebis Île-de-France, une race qui convient bien à la production d'agneaux de bergerie, mais également pour leur aptitude au désaisonnement et leur rusticité. Crédits : © A. Debacq
<em class="placeholder">L’installation de la nourrice en inox (540 € en 2020) reliée à des compteurs à eau individualisés permet de connaître la conso
L’installation de la nourrice en inox (540 € en 2020) reliée à des compteurs à eau individualisés permet de connaître la consommation d’eau au niveau de chaque abreuvoir. Des relevés sont effectués par des capteurs au niveau de chaque compteur. Le suivi de la consommation d’eau se fait en continu avec des relevés opérés toutes les dix minutes. Crédits : © E. Bignon
De gauche à droite : Caroline Constancis (FiBL), Rosalie  Planteau du Maroussem (FiBL), Marie Waniowski (Quatres Pattes), Rugg
Le projet Gentle Dairy est issu d'une collaboration entre des chercheurs du FiBL France et l'organisation Quatres Pattes. De gauche à droite : Caroline Constancis (FiBL), Rosalie Planteau du Maroussem (FiBL), Marie Waniowski (Quatres Pattes), Ruggero Menci (FiBL). Crédits : © A. Debacq
vaches charolaises au pré
La mise à l’herbe induit des perturbations chez les ruminants. Le rumen renferme une population microbienne en équilibre avec ce que la vache mange, notamment fibrosité et composition chimique des aliments. Tout changement entraîne une modification de ces paramètres avec une perturbation de la population microbienne, d’autant plus forte que le changement de ration est important, et cela demande de 15 jours à 1 mois pour retrouver l’équilibre. C’est une période qui nécessite une observation et une vigilance accrues de la part de l’éleveur. Crédits : © GDS Creuse
bâtiment caillebotis et aire paillée charolaise Puy-de-Dôme
Installer un caillebotis ou une aire d’exercice raclée au niveau de la zone d’alimentation avec le stockage d’effluents adapté permet d’économiser 30 % de paille par rapport à l’aire paillée intégrale. Crédits : © S.Bourgeois