Dans ce mélange, il y a deux variétés de fétuque élevée qui démarrent tôt en mars et épient très tardivement. L'une d'elles est riche en sucre. C'est
Dans ce mélange, il y a deux variétés de fétuque élevée qui démarrent tôt en mars et épient très tardivement. L'une d'elles est riche en sucre. C'est le critère à regarder pour choisir une fétuque plus appétente. Dans les nouvelles variétés, les écarts sur le critère flexibilité des feuilles ne jouent plus sur l’appétence. Crédits : © Cerience
Christophe Cassoulong, agriculteur à Lalonquette (64)"Par mes pratiques, j’ai récupéré de la connexion verticale jusqu’en profondeur, grâce aux lombri
Christophe Cassoulong, agriculteur à Lalonquette (64)"Par mes pratiques, j’ai récupéré de la connexion verticale jusqu’en profondeur, grâce aux lombrics notamment. Les cultures peuvent aller chercher de l’eau plus bas." Crédits : © R. C.
La lutte antigel n’est pas sans impact sur la protection sanitaire du verger et l’évolution des Indices de fréquence de traitement (IFT). En effet, un
La lutte antigel n’est pas sans impact sur la protection sanitaire du verger et l’évolution des Indices de fréquence de traitement (IFT). En effet, une réduction des interventions par choix entraîne souvent une hausse des potentiels d’inoculum, plus ou moins importants en fonction de l’espèce. Crédits : © © ML
Taïwan est l’un des plus gros producteurs de litchis au monde et cultive « Haak Yip », nom local de la variété gouteuse Black Leaf, qui représente 80
Taïwan est l’un des plus gros producteurs de litchis au monde et cultive « Haak Yip », nom local de la variété gouteuse Black Leaf, qui représente 80 % des arbres cultivés sur les reliefs pentus de l’île. Crédits : © Domaine de Litchi de Mme Zheng
Frédéric Thomas, agriculteur à Dhuizon (41)   "J’ai mis en place des cultures consommant et « transpirant » de l’eau, notamment au travers de couverts
Frédéric Thomas, agriculteur à Dhuizon (41) "J’ai mis en place des cultures consommant et « transpirant » de l’eau, notamment au travers de couverts végétaux d’interculture associant plusieurs espèces pour produire de la biomasse." Crédits : © agriculture-de-conservtion
Jérôme Jaumont, agriculteur à Lubbon (Landes)   "J’estime que tous les moyens de lutte engagés contre le datura me coûtent 2 500 euros à 3 000 euros p
Jérôme Jaumont, agriculteur à Lubbon (Landes) "J’estime que tous les moyens de lutte engagés contre le datura me coûtent 2 500 euros à 3 000 euros par an. Ce sont des frais que nous n’avions pas avant et cela ne va que progresser." Crédits : © SARL Lourabassié