MHE : la zone réglementée s’étend de plus en plus vers le Nord

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Treize départements du Sud-Ouest de la France ont déclaré des foyers de MHE. Crédits : © Ministère de l'Agriculture

La maladie hémorragique épizootique (MHE) continue de se propager dans les élevages français. Le ministère de l’Agriculture recense, le 9 novembre, 2 954 foyers de MHE. Ils étaient 2 136 une semaine plus tôt. Treize départements sont touchés : Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Gers, Landes, Ariège, Aude, Tarn, Lot-et-Garonne, Gironde, Tarn-et-Garonne, Dordogne, Corrèze.

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La maladie se propage peu à peu vers le Nord avec de nouveaux foyers en Dordogne et en Corrèze. Conséquence : la zone réglementée, de 150 km autour des foyers, s’agrandit. De nombreux départements, de la Vendée au Gard en passant par l’Indre et le Puy-de-Dôme, doivent désormais appliquer les mesures de surveillance, de prévention et de lutte vis-à-vis de la MHE prévues par les autorités (dépistage obligatoire pour sortir de la zone, désinsectisation, protocole de surveillance, etc.).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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