Le transport vers la Chine sous pression

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Les échanges restent compliqués avec la Chine en ce qui concerne les denrées périssables, notamment les produits de la pêche et de l’aquaculture. La Chine a mis en place une politique systématique de tests cherchant des traces du coronavirus. Cette politique sanitaire, alors que l’OMS juge le risque de contamination par ce biais hautement improbable, est considérée comme une barrière à l’exportation par plusieurs opérateurs, notamment américains. Ces tests contribuent par ailleurs à l’embouteillage des ports chinois. Dans les ports européens, et américains, c’est le manque de main-d’œuvre du fait de la pandémie qui allonge les délais. Comme beaucoup de conteneurs sont immobilisés, les prix grimpent et atteignent même des records sur certaines routes car en parallèle la demande est forte, que ce soit vers ou en provenance de Chine La fin des festivités du nouvel an chinois et la baisse de la demande en découlant pourrait soulager un peu le marché, comme chaque année, mais les analystes estiment que les prix devraient rester élevés au moins à moyen terme.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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