Bruno Huord vient de prendre la présidence de l'Association interprofessionnelle de la banane (AIB), qui a été, début septembre, officiellement reconnue comme interprofession agricole par les pouvoirs publics. Il est actuellement directeur général adjoint chargé du commerce pour l'Union des groupements de producteurs de bananes de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN)/Fruidor. Bruno Huord a commencé à travailler dans la banane en 1984, et a œuvré pendant une vingtaine d'années sur les problématiques amont, dans les Antilles, les Caraïbes et en Amérique centrale. Il y a dix ans, il revient en métropole, pour occuper des fonctions de directeur des achats, directeur de l'import et directeur général dans différents groupes, d'importateurs et de mûrisseurs, au niveau de la mise en marché en vert et en jaune. La reconnaissance officielle de l'AIB était attendue depuis longtemps par la filière banane, car ce fruit était le seul à ne pas avoir d'interprofession. « Avec cette interprofession, qui regroupe l'ensemble de la filière, de la production aux distributeurs, nous souhaitons renforcer notre communication autour de la banane », explique Bruno Huord. « Ce fruit a trop longtemps été banalisé, nous voulons prendre la parole de manière positive, pour faire connaître ses intérêts nutritionnels, mettre en avant nos innovations et rétablir la vérité quant aux aspects écologiques », précise-t-il. L'interprofession espère aussi dynamiser la consommation de bananes en France, l'une des plus faibles en Europe avec 8,5 kg consommés par Français par an.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

interprofession
Suivi
Suivre
communication
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires