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Le porte-outils « skid-steer » pour curer les poulaillers

Gilduin Lemarié, à la tête de GSA, une petite entreprise spécialisée dans le curage-balayage des poulaillers, a préféré un outil bien adapté à cette tâche, mais peu polyvalent.

Le porte-outils skid-steer peut être intéressant au vu de sa compacité, mais il est délicat à conduire et assez inconfortable, estime Gilduin Lemarié.
Le porte-outils skid-steer peut être intéressant au vu de sa compacité, mais il est délicat à conduire et assez inconfortable, estime Gilduin Lemarié.
© Agri 72

Depuis une vingtaine d’années, les télescopiques ont remplacé les tracteurs pour vider la litière des poulaillers, mais pas toujours. Des éleveurs ont opté pour des chargeuses compactes skid-steer, de l’anglais skid pour déraper et steer pour diriger. Il s’agit d’engins sans roues directrices tournant par dérapage. Dans le langage courant, on parle d’un bobcat du nom de la marque d’un constructeur historique.

C’est le cas de Gilduin Lemarié qui est installé en Sarthe comme entrepreneur de curage de bâtiments, à 95 % avicoles. « J’ai choisi un skid-steer Bobcat parce qu’il est très maniable et permet un débit de chantier important. Je vide un 400 m2 de poulet label en une heure et un 1 400 m2 en 3 h 15 après des dindes, balayage compris. » Le jeune entrepreneur a choisi le modèle S850 qualifié de « plus grand de la gamme des compacts » par le fabricant. Il pèse 4,6 tonnes avec un moteur de 68,7 kW (environ 90 ch).

 

 

 
L'entrepreneur fournit une prestation comprenant curage et balayage du poulailler.
L'entrepreneur fournit une prestation comprenant curage et balayage du poulailler. © Agri 72

« Grâce au godet relevable jusqu’à 4,20 mètres de haut, je remplis facilement les remorques de mes clients. Avec ses 2,10 mètres de hauteur, il est râblé et relativement étroit (godet de 2,10 m), mais il est assez spécialisé », reconnaît Gilduin, qui utilise une brosse axiale pour balayer, ainsi qu’un lamier et un broyeur à végétaux pour d’autres travaux. Des inconvénients sont à soulever : impossibilité de le conduire sur une route (pas d’homologation), confort spartiate – « C’est une boîte à savon », remarque Gilduin – et prise en main compliquée. « Il faut s’habituer au ripage et bien prendre en compte la distance vis-à-vis des obstacles lorsqu’on tourne. »

Coût de l’engin : 78 000 euros nu et 89 000 euros avec le godet et la balayeuse frontale.

 

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