Aller au contenu principal

Installation
Vers un parcours plus personnalisé

Le nouveau parcours à l´installation, prévu en 2008, se veut plus personnalisé et plus simple pour le jeune.


« Globalement, nous nous dirigeons vers un dispositif d´accompagnement à l´installation mieux adapté aux besoins spécifiques de chaque candidat, a résumé en substance Thierry Moreau, président du comité départemental à l´installation en Ille-et-Vilaine, lors d´une conférence organisée au Space. La rénovation du système actuel se révélait nécessaire pour s´adapter à l´évolution des profils de candidats à l´installation. » Ces derniers se révèlent effectivement en moyenne plus âgés qu´auparavant, et ont généralement déjà connu une première expérience professionnelle avant de s´installer. De plus, la part des candidats non issus du milieu agricole, ainsi que la proportion de femmes se montrent plus élevées.
Des stages de formation mieux ciblés par rapport aux attentes individuelles des jeunes sont prévus dans le nouveau dispositif. ©C. Gérard

Définir un plan de formation ciblé
Concrètement, parmi les principaux changements à venir, citons d´abord le réaménagement du stage six mois. « Ce stage deviendra plus ouvert et pourra se décliner différemment selon l´expérience déjà acquise par le candidat, explique Thierry Moreau. Il ne se réalisera plus forcément en exploitation agricole, mais pourra s´élargir à d´autres entreprises à vocation agricole (coopératives, etc.). »
Après évaluation de leurs compétences, les candidats auront à établir un plan de formation personnalisé. Ils pourront notamment suivre des formations spécifiques correspondant mieux à leurs attentes, et se former à distance. « En parallèle, le maintien d´un tronc commun collectif reste toutefois souhaitable pour maintenir un échange constructif entre les jeunes sur leurs différents projets. »

La programmation de formation post-installation est aussi prévue. « Par exemple, un jeune sera sans doute davantage intéressé par une session relative à la gestion de la trésorerie une fois qu´il aura été confronté à cette question. »
Autre modification qui oeuvre pour une simplification du parcours du jeune : l´affectation d´une personne référente qui accompagnera le candidat tout au long de son projet d´installation. « L´objectif est ainsi d´éviter de multiplier les interlocuteurs et d´être plus réactif. »
Testé depuis le printemps dernier dans cinq départements pilotes (Ardèche, Aube, Aveyron, Morbihan, Pas-de-Calais), ce nouveau dispositif reste à finaliser. Sa mise en place à l´échelle nationale, est prévue au 1er janvier 2008, après synthèse et évaluation des expérimentations menées.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Dans le Cantal, une récolte de seigle forestier dans une vieille prairies de dactyle. © V. Vigier
Dans le Cantal, 1 400 hectares de méteil semé dans des prairies vivantes
Le sursemis de méteil permet de régénérer des prairies dégradées sans les retourner. Retour d'expérience.
Olivier Thibault. « J’ai fait le choix du maïs grain humide pour limiter aussi la dépendance au concentré énergétique. » © E. Bignon
Prix du soja : « Je limite l’achat de correcteur en complémentant les vaches en acides aminés »
L’EARL de la Grandinière, en Mayenne, n’a pas attendu la flambée du prix des matières premières pour chercher des leviers de…
La réduction du correcteur azoté de la ration est possible grâce à un meilleur équilibre en acides aminés et la prise en compte de la vitesse de dégradabilité des sources azotées. © E. Bignon
Prix du soja : Six leviers pour réduire le correcteur azoté
Comment faire face à la flambée du prix du tourteau de soja à plus de 400 €/t ? Avant de chercher à optimiser le prix d’achat du…
Vincent Philippeau, François Giard et Alain Philippeau, les trois associés. « Nous voulons continuer à faire pâturer nos vaches tout en maintenant un bon niveau de production pour ne pas devoir investir dans un nouveau bâtiment. » © F. Mechekour
[Élevage laitier] « Notre exploitation a des atouts pour attirer des jeunes »
Au Gaec Philippeau, dans le Maine-et-Loire, le chiffre trois s’applique au nombre d’associés, d’ateliers, de semaines de congés…
Ludovic Serreau, du Gaec des Chesnaies, en Indre-et-Loire, a conçu une dérouleuse de clôture « maison » montée sur quad. © E. Bignon
Une dérouleuse de clôture « maison » montée sur quad
En Eure-et-Loir, le Gaec des Chesnaies est passé en pâturage tournant dynamique. Ludovic Serreau a conçu une astuce qui facilite…
Le coût alimentaire du système plus pâturant est inférieur de 21 €/1 000 l, surtout grâce à la maîtrise du coût de concentré. © V. Brocard
À la ferme expérimentale de Trévarez : +50 000 euros en cinq ans pour le système plus pâturant
50 000 euros de revenu en plus en cumul sur cinq ans et des bilans azote et carbone un peu plus favorables pour le système plus…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière