Une vingtaine de fermes entrent chez Isigny

- - 2 min

Beurre et crème AOP d'Isigny. Après quelques mois de discussions entre l'OP Danone de Basse-Normandie et la coopérative Isigny Sainte-Mère, une vingtaine d'exploitations en contrat avec l'entreprise Danone quittent cette dernière pour s'engager dans le cahier des charges beurre et crème AOP d'Isigny et adhérer à la coopérative. Certaines dès le mois de janvier 2018, d'autres en février, avril... "le temps de réaliser les adaptations nécessaires pour entrer dans le cahier des charges AOP", indique Arnaud Fossey, président d'Isigny Sainte-Mère.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Un marché AOP en développement

Pour l'OP Danone de Basse-Normandie, il s'agit de respecter un engagement pris auprès de Danone. En contrepartie d'une formule de prix du lait intégrant une référence aux coûts de production, le volume de référence de l'OP (somme des volumes contractuels des adhérents) était appelé à diminuer. Pour Isigny, il s'agit de répondre à des marchés beurre et crème AOP d'Isigny qui se développent. "Les éleveurs Danone intéressés sont pile dans la zone AOP, et bien imbriqués dans notre zone de collecte. Le projet de les accueillir à condition qu'ils s'engagent dans le cahier des charges AOP est complètement cohérent pour Isigny. C'est aussi un moyen de sécuriser notre approvisionnement en lait AOP à moyen et long terme".

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires