Aller au contenu principal

Une hausse du quota national de 60 millions de litres lait pour les « petits producteurs »

La répartition par bassin de ce fonds « petits producteurs » sera calibrée sur un volume de 7300 litres par producteur dont le quota est inférieur ou égal à 170 000 litres et ayant réalisé au moins 100 % de son quota en 2012-2013.
La répartition par bassin de ce fonds « petits producteurs » sera calibrée sur un volume de 7300 litres par producteur dont le quota est inférieur ou égal à 170 000 litres et ayant réalisé au moins 100 % de son quota en 2012-2013.
© L'Union agricole du Cantal/archives

Pour la campagne 2013-2014, une partie de la réserve nationale servira à consolider le quota des « petits producteurs ». Selon un arrêté daté du 5 août 2013, une enveloppe de 60 millions de litres de lait provenant de la hausse du quota national (le « 1 % national ») leur sera spécifiquement consacrée. La répartition par bassin de ce fonds « petits producteurs » sera calibrée sur un volume de 7300 litres par producteur dont le quota est inférieur ou égal à 170 000 litres et ayant réalisé au moins 100 % de son quota en 2012-2013. Aux bassins de déterminer les critères d'attributions de ces quotas (notamment le niveau d'utilisation minimum permettant aux producteurs de bénéficier d'une attribution), et le niveau alloué à chaque producteur. Les volumes inutilisés par un bassin seront automatiquement réaffectés à la réserve nationale. Par ailleurs, les bassins pourront ensuite faire le choix de consacrer une part de leur réserve gratuite au profit des petits producteurs, ou les rendre prioritaires aux attributions de quotas supplémentaires payants dans le cadre des transferts spécifiques sans terre (TSST).
La répartition du solde du « 1 % national » entre les bassins sera faite comme lors de la campagne 2012-2013 en fonction du ratio « volume du quota libéré dans le bassin au quota du bassin » et de façon à réduire l'écart de ratio entre bassins. Par ailleurs, le fonds « jeunes agriculteurs » est reconduit ; chaque bassin se verra attribuer une enveloppe tenant compte du mombre de jeunes installés (moyenne des campagnes 2011-2012 et 2012-2013), à hauteur de 40 000 litres par producteur installé.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

« Le groupe Dephy permet d’échanger entre nous et de partager la prise de risques », souligne Hervé Dreuslin qui vient d’intégrer un groupe 30 000 d’Eureden, destiné à diffuser plus largement l’expérience acquise dans les groupes Dephy. © A. Conté
Réduction des phytos en élevage : « Cela me pesait de toujours prendre le pulvé »
En Ille-et-Vilaine, Hervé Dreuslin a intégré un groupe Dephy dès sa création en 2012. Les changements introduits au fil des ans…
Les cours de la poudre de lait écrémé se sont stabilisés à des niveaux élevés ; environ 2500 €/t.  © Regilait
Le prix du lait 2021 sera en hausse

Face à la hausse des charges, l'impatience est palpable. La FNPL rappelle que l'an dernier, les…

PAC: 80 % d'aides en moyenne dans le revenu 2019 des exploitations laitières
Comment se positionnent les exploitations laitières par rapport aux autres exploitations ? L’Inrae dresse un état des lieux…
Sébastien Bonnevialle et Jordan Logier (à gauche), son salarié et futur associé, qui va s’engager dans un stage parrainage de sept mois tout en menant les démarches d’installation. © B. Griffoul
« Notre élevage laitier peut sortir un deuxième revenu avec la même structure »
Après avoir longtemps exploité seul, Sébastien Bonnevialle, en Haute-Loire, projette de s’associer avec son salarié. Si les…
Florent Charpentier. « J’ai vu rapidement des résultats palpables en gérant mieux les vaches taries. » © F. Charpentier
Vaches taries : « Même des choses simples m’ont permis vite de progresser »
En Meurthe-et-Moselle, Florent Charpentier a adopté de nouvelles pratiques pour ses vaches taries depuis quelques mois, sans gros…
Jérôme et Céline Humbert et leurs trois filles Florine, Alix et Olympe. « Notre vie privée et notre vie professionnelle ne sont pas séparées, et cela nous convient bien. » © A. Conté
Le choix de Céline d’abandonner son métier d’institutrice pour les vaches laitières est payant !
En Meurthe-et-Moselle, Céline et Jérôme Humbert ont réussi à mettre en place un système robotisé qui leur permet de produire à…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière