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Lait : Actualité agricole et agroalimentaire de la filière lait dédiée aux agriculteurs, éleveurs de vaches laitières.

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Alimentation
Une enquête Primex s´intéresse aux moyens de concilier productivité et fertilité


Comment concilier haute productivité et bons résultats de reproduction ? C´est pour répondre à cette question que la firme-service Primex a lancé une enquête auprès de 21 élevages laitiers de Bretagne et Pays de la Loire. Ses résultats ont été présentés lors d´une récente journée organisée par Unicopa nutrition animale. Les élevages retenus affichent une production moyenne de 9800 kg de lait avec un taux de réussite de 59 % en première insémination (contre 48 % pour la moyenne bretonne) pour 1,7 insémination réalisée en moyenne par vache. Sur ces élevages, quel que soit le numéro de lactation, le délai de mise à la reproduction des vaches est le même (86 jours en moyenne). Autre constat : à partir de trois lactations, les laitières semblent devenir un peu moins fertiles. « L´intervalle vêlage-insémination fécondante approche 119 jours, au lieu de 110 pour les vaches en première et seconde lactation », relève Thierry Jeanney, en charge de l´étude pour Primex. A titre de comparaison, la moyenne régionale se situe à 122 jours.
Des vaches moins fertiles au printemps
L´étude révèle aussi une moins bonne fertilité des vaches inséminées au moment de la mise à l´herbe, « sans doute liée à un excès d´azote dégradable dans les rations à cette période et à un repérage des chaleurs moins soutenu. »
Par ailleurs, sur les élevages enquêtés, l´optimum en termes de délai de mise à la reproduction, se situe après 70-80 jours après le vêlage (61 % de réussite en première IA). Cela dit, entre 50 et 60 jours, ce taux approche quand même 57 %. « L´augmentation de la production laitière détériore peu la réussite en première IA, note l´intervenant. Par contre, pour les vaches dont le pic de lactation se révèle très important, les éleveurs retardent généralement la mise à la reproduction. D´où la faible proportion de vaches à trois IA et plus (18 %). »
Enfin, l´expression du potentiel laitier ne détériore pas les résultats de reproduction de ces élevages. « Les vaches qui ont atteint leur objectif de pic de lactation parviennent même à de meilleurs résultats de fertilité. »



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