Aller au contenu principal

Une barre de lestage sur le front d’attaque du silo

Patrice Orvain, éleveur dans la Manche, a conçu une barre de lestage permettant de ne plus manipuler les boudins sur le front d’attaque du silo de maïs. L’astuce a été primée au concours Trucs et astuces 2021 des chambres d’agriculture de Normandie.

 

« Avant, explique Patrice Orvain, je devais enlever les boudins présents sur le front d’attaque du silo pour replier la bâche puis les remettre. Je devais manipuler douze boudins deux fois par semaine. Cet équipement représente un gain de temps et de sécurité. Lors de l’entame du silo, il faut toutefois être prudent car la barre de lestage peut tomber à cause de la pente. »

 
La barre de lestage doit rester bien équilibrée.

La barre de lestage se compose d’un cadre en métal central et de huit tubes (quatre de part et d’autre du cadre). Quand vous enlevez un élément d’un côté, il faut en faire autant de l’autre côté pour préserver l’équilibre des charges. L’équipement pèse 300 kg.

La manipulation est facilitée par le cadre.
La manipulation est facilitée par le cadre.

Le cadre sert à soulever et baisser la barre à l’aide d’un chargeur. Il permet aussi de tenir les deux chaînes.

L'équipement pèse près de 300 kg.

Les tubes de fer carrés (10 cm x 10 cm) mesurent un mètre de long. Ils sont remplis de béton pour les alourdir. L’emploi de tubes de 15 cm x 15 cm est envisageable. Mais cela augmenterait le poids de la barre. Les tubes sont reliés et articulés entre eux à l’aide de boulons et d’une chaîne.

Il faut compter 300 à 400 euros pour l'achat du fer.

La chaîne permet à la barre de lestage d’épouser au mieux la courbure du front d’attaque. Elle est bloquée à la longueur voulue grâce à l’encoche réalisée sur l’axe vertical de chaque tube. La barre verticale doit être parfaitement d’équerre pour empêcher la chaîne de se décrocher.

 

Retrouvez la vidéo

Côté éco

•300 à 400 euros pour l’achat du fer

•15 jours de travail

Les plus lus

<em class="placeholder">démonstrateur centrale agrivoltaïque Voltalia sur prairie avec des vaches</em>
Agrivoltaïsme : les ombrières de faibles hauteurs perturbent peu les vaches mais modifient la composition de la prairie à Poisy, en Haute-Savoie

Avec des hauteurs inférieures à 2,20 mètres, les panneaux fixes installés sur une prairie pâturée de la ferme de Poisy, en…

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

<em class="placeholder">vaches laitières au pâturage</em>
Ralentissement de la collecte de lait de vache à l’Ouest de la France

Les premiers indicateurs d'avril laissent entrevoir un tassement de la dynamique de la collecte laitière après un début d'…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière