Aller au contenu principal

Une aide pour embaucher un premier salarié

Deux nouvelles aides à l’embauche ont vu le jour depuis quelques mois. La première concerne l’embauche d’un apprenti mineur (Réussir Lait n°296, p.82), la seconde s’adresse aux entreprises ou groupements d’employeurs qui recrutent leur premier salarié. Pour l’instant prévue sur une durée limitée, l’aide concerne les contrats en CDI ou CDD de 12 mois minimum dont la date d’effet est comprise entre le 9 juin 2015 et le 8 juin 2016. Comme il s’agit d’une aide « premier salarié », l’entreprise qui veut en bénéficier ne doit pas avoir eu de salarié (en CDD ou CDI) ni d’apprenti ou de personne en contrat de qualification dans les douze mois précédents.

Formulaire de demande à télécharger en ligne.

Le montant de la prime est de 4000 euros pour 2 ans de présence d’un salarié à temps plein. En cas de contrat à temps partiel, l’aide est proratisée en fonction du temps de travail. La demande de prise en charge est à faire auprès de l’antenne régionale de l’Agence de services et paiement (ASP) dont dépend l’exploitation, dans un délai maximum de 6 mois après le début du contrat, à partir d’un formulaire téléchargeable sur internet. L’aide est payée par trimestre (500 euros par versement) après que l’employeur ait rempli en ligne via le portail Sylaé (1), une attestation de présence de son salarié. Cette attestation permet d’indiquer les périodes éventuelles d’absence du salarié pendant lesquelles il n’a pas été rémunéré par l’entreprise (en cas d’arrêt maladie, par exemple) et pour lesquelles l’aide n’est pas due (mais reportée pour une durée équivalente à la durée de l’absence). Si le contrat signé est rompu au cours de la période d'essai ou en cas de retraite, de démission, de licenciement pour faute ou licenciement pour inaptitude du salarié, l’aide n’est bien sûr plus versée. Elle peut par contre être reportée sur un nouveau contrat signé avant le 9 juin 2016, déduction faite des sommes déjà perçues.

(1) https://sylae.asp-public.fr/sylae/

FACU Petit « coup de pouce »  à l’intéressement. Les primes versées aux salariés dans le cadre des accords d’intéressement ne sont pas soumises à cotisations sociales. Par contre, l’employeur doit payer dessus un forfait social (de 20%). A compter du 1er janvier 2016, un employeur qui met en place un accord d’intéressement  bénéficie d’un taux pour ce forfait social réduit à 8%. Ce taux s’appliquera pendant une durée de six ans à compter de la date d’effet de l’accord.  

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Jérôme et Céline Humbert et leurs trois filles Florine, Alix et Olympe. « Notre vie privée et notre vie professionnelle ne sont pas séparées, et cela nous convient bien. » © A. Conté
Le choix de Céline d’abandonner son métier d’institutrice pour les vaches laitières est payant !
En Meurthe-et-Moselle, Céline et Jérôme Humbert ont réussi à mettre en place un système robotisé qui leur permet de produire à…
Florent Charpentier. « J’ai vu rapidement des résultats palpables en gérant mieux les vaches taries. » © F. Charpentier
Vaches taries : « Même des choses simples m’ont permis vite de progresser »
En Meurthe-et-Moselle, Florent Charpentier a adopté de nouvelles pratiques pour ses vaches taries depuis quelques mois, sans gros…
Remise symbolique des primes 2020 aux éleveurs laitiers Merci!  © Agromousquetaires
Les éleveurs laitiers Merci ! ont touché une prime de plus de 1,9 million d'euros
Intermarché et Agromousquetaires ont annoncé avoir versé pour l'année 2020 une prime de 1,8 million d'euros aux 257 éleveurs…
La technologie de Zelp est encore en test dans les centres de recherche de Cargill notamment.  © Zelp
Un "masque" pour réduire les émissions de méthane des vaches
C'est plutôt un licol que Cargill et Zelp développent, avec une technologie d'oxydation du méthane rejeté lors de l'expiration…
Les vaches taries sont logées dans des logettes larges de 1,25 m et disposent d’un abreuvoir de 2 m de large. Les pH urinaires sont dans les clous. © SCEA de Virly
« Foin et concentrés au menu de la préparation au vêlage de nos 160 laitières »
À la SCEA de Virly, dans l’Indre, les hautes productrices reçoivent désormais, trois semaines avant vêlage, une ration sèche à…
[Contenu Partenaire] Fullwood Packo : 200 vaches, 10 postes de traite et toutes les options
Pour ses 190 à 220 vaches à la traite, le Gaec des Cariolets (44) a opté pour une salle de traite QR 2 x 10 Fullwood Packo. Un…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière