Aller au contenu principal

Bretagne-Pays de la Loire
Un plan biogaz sur trois ans


La méthanisation connaît un intérêt croissant en France depuis juillet 2006, après le doublement des tarifs de rachat d´électricité. « Nous sommes à l´aube d´un développement de la méthanisation en France à l´image de ce qui s´est fait dans d´autres pays », a affirmé le représentant de l´Ademe devant une salle plus que comble au Space. La Bretagne et les Pays de la Loire ont décidé d´accompagner le développement de cette filière en lançant un plan biogaz agricole sur 2007-2008-2009(1). Cette volonté politique se traduit dans l´immédiat par le financement d´un poste d´animation. Un accompagnement financier des projets est prévu au cas par cas, mais aucune enveloppe n´a été prédéfinie.
L´enjeu dépasse le cadre agricole. La méthanisation permet en effet de gérer localement les déchets organiques produits par les différents acteurs d´un territoire. Elle concerne les agriculteurs (lisiers et peut-être fumiers), les entreprises agro-alimentaires (déchets de légumes, petit lait, graisses, eaux usées.) et les collectivités (tontes, boues de station d´épuration.).

Déchets verts et des IAA
En France, les tarifs de rachat d´électricité ne sont pas favorables au développement des cultures énergétiques comme c´est le cas en Allemagne. « Sous condition de bonne valorisation de la chaleur, les tarifs français permettent une rentabilité supérieure aux installations allemandes », a affirmé Marc Gillman du ministère de l´Agriculture, simulations économiques à l´appui. « Les cultures énergétiques doivent rester un appoint . »
(1) soutenu par l´Ademe, les régions et animé par l´association Aile www.aile.asso.fr
Tél. 02 99 54 63 23.

Les plus lus

<em class="placeholder">Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin</em>
Stress thermique : « Notre production laitière ne baisse quasiment plus en été grâce au douchage », dans le Bas-Rhin

Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin, installé en traite en traite robotisée, a mis en place un dispositif de douchage…

<em class="placeholder">Alexandre Ramel dans l&#039;une des  parcelles de maïs ressemée fin mai suite à des attaques de géomyze.</em>
Attaques de géomyze : « Nous avons dû ressemer 50 hectares de maïs », en Mayenne

Le Gaec Fénérie Bourigné, à La Bigottière en Mayenne, a été confronté ce printemps à des attaques sévères de géomyze, une…

<em class="placeholder">Gaëtan Palaric, éleveur dans les Côtes-d&#039;Armor devant son robot d&#039;alimentation Aura</em>
« Avec notre robot d’alimentation, nourrir 300 animaux se résume à 30 minutes de surveillance pour 9 rations différentes » dans les Côtes-d’Armor

Dans les Côtes-d’Armor, le Gaec Boscher Palaric fait partie des tout premiers élevages équipés du robot d’alimentation Kuhn…

<em class="placeholder">Benoît Aubry, éleveur en Mayenne</em>
« Avant d'installer le robot de traite, le diagnostic électro-géobiologique a été notre priorité », en Mayenne

 Benoît Aubry, éleveur en Mayenne, a effectué quelques aménagements en amont de son projet robot de traite  pour…

Arthur Danière
Grand troupeau : « Le pâturage me permet d’améliorer l’autonomie alimentaire », dans l’Orne.

A la Ferme du Val Danière, le pâturage a été maintenu malgré l’augmentation du nombre de vaches laitières dans le troupeau.…

<em class="placeholder">Marc-Antoine Blot, l’un des deux associés du Gaec BB, à Hauteville-la-Guichard, dans le centre Manche. </em>
Stress thermique : « J’ai installé un douchage d’appoint pour soulager les vaches de la canicule », dans la Manche

Au Gaec BB dans la Manche, le troupeau respire mieux depuis la mise en place d’un dispositif de douchage fait « maison…

Publicité
Titre
OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
[OFFRE ÉTÉ – EXCLUSIVITÉ WEB] : Profitez maintenant de -15% sur votre abonnement annuel*. Code promo SUMMER2026
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière