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Elevage bovin
Selon une étude de l´Afssa, le système de surveillance de l´ESB peut être amélioré

La surveillance clinique pourrait être plus efficace, estime l´Afssa. Et le nombre de cas détectés devrait diminuer dans un proche avenir.


Dans un rapport consacré à l´évolution de l´ESB en France, l´Afssa souligne que seulement 20 % des cas dépistés le sont par la surveillance clinique (49 cas sur 284 entre le 1er octobre 2001 et le 30 septembre 2002). Le dispositif actuel de surveillance de l´ESB peut encore être amélioré, affirme-t-elle. L´amélioration de la surveillance clinique passe selon elle par la formation continue des vétérinaires sanitaires et par la sensibilisation des éleveurs aux signes de l´ESB. L´Afssa préconise par ailleurs des mesures permettant d´estimer la qualité des programmes de tests en abattoir et en équarrissage : audit, sondage, contrôle des données collectées.

Parallèlement, elle dresse un bilan globalement positif de la politique sanitaire menée en France depuis 1996. Même si on dénombre, au 1er janvier 2003, 38 cas d´ESB sur des animaux nés après le retrait des MRS et des cadavres des farines de viande et d´os (cas Naïfs). « Ces cas peuvent être dus à une application retardée et/ou incomplète des nouvelles mesures réglementaires de 1996, à une exposition à des produits contaminés importés ou à des produits contaminés encore légalement utilisés dans l´alimentation des bovins. » La tendance est d´après l´Afssa « dans le proche avenir à la diminution de l´épizootie ». L´Agence n´exclut pas à l´avenir la surveillance de cas ultra-Naïfs, c´est-à-dire nés après l´interdiction des farines dans les aliments pour animaux de rente en novembre 2000.

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