Aller au contenu principal

[Space] Nouvelle formule pour 2021 : trois jours de salon et une journée digitale

Huit mois, c’est le temps qui reste à l’équipe du Space pour préparer l’édition 2021. Un nouveau challenge pour les organisateurs au vu des incertitudes liées à la pandémie de Covid 19.

© Space

Est-ce que cette édition programmée du 14 au 16 septembre pourra se dérouler en présentiel ? « Nous allons tout faire pour que le Space ait lieu en présentiel », ont expliqué Marcel Denieul, Président du Space et Anne-Marie Quéméner, Commissaire générale du Space, lors d’une conférence de presse organisée le 20 janvier. Si le salon ouvre bel et bien ses portes, cela ne sera plus durant quatre jours mais trois, du mardi au jeudi. Le Space se prolongera le vendredi avec une édition spécifique en digitale.

La durée idéale d’un salon est de 3 jours

Plusieurs raisons ont motivé ce changement de formule. Il vise à répondre aux attentes des exposants, des visiteurs étrangers mais aussi des éleveurs français. Les organisateurs du Space ont observé chez ces derniers un transfert de fréquentation du vendredi vers le mardi.

La modification du planning des salons a également pesé dans la décision. Certains évènements qui devaient avoir lieu au niveau national ou international lors du premier semestre 2021 ont été reportés sur le deuxième semestre et ce sera la même chose en 2022.

Côté programme, il va falloir patienter pour en savoir plus. Le thème de la plateforme Recherche et Développement et l’organisation des concours restent à préciser. Quelle que soit la formule du salon, le concours Innov’Space se déroulera bien en 2021.

 

A retenir

- Salon en présentiel, si le contexte sanitaire le permet
- Le Space ouvrira ses portes du 14 au 16 septembre
- Maintien de la soirée des éleveurs le mercredi soir
- Le jeudi, dernier jour du salon en présentiel, fermeture repoussée à 20h au lieu de 18h.
- Version digitale le vendredi 17

 

 

Les plus lus

<em class="placeholder">éleveur qui lit son contrat</em>
Contrat : que risque un producteur agricole qui ne livre pas volontairement les quantités prévues ?

Les cours grimpent et le prix de votre contrat de vente ne suit pas. Vous aimeriez saisir l’opportunité et vendre une partie…

<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

<em class="placeholder">Adrien Jaouen et Nicolas Diverres, éleveurs de vaches laitières dans le Finistère</em>
« Un robot de traite, mais avec du pâturage, pour concilier temps libre et revenu dans notre exploitation laitière du Finistère »

Le Gaec de Kergouézan, dans le Finistère, mise sur un système productif aux coûts maîtrisés grâce à la qualité de ses…

<em class="placeholder">Xavier Bruneau (au centre), avec Philippe Fradin (à gauche), un de ses associés, et Mathis Maillet, apprenti. au Gaec La Vergne</em>
« Nous visons l’autonomie protéique et fourragère », dans les Deux-Sèvres

Au Gaec La Vergne dans les Deux-Sèvres, les associés jouent la carte de la diversification des fourrages avec des méteils, de…

<em class="placeholder">Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin</em>
Stress thermique : « Notre production laitière ne baisse quasiment plus en été grâce au douchage », dans le Bas-Rhin

Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin, installé en traite en traite robotisée, a mis en place un dispositif de douchage…

<em class="placeholder">collecte de lait sur une ferme</em>
Début mai, la collecte de lait française confirme sa baisse par rapport à 2025
En France, la collecte de lait de vache en mars a atteint son plus haut niveau depuis cinq ans. Mais en avril et début mai, la…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière