Aller au contenu principal

Rejoignez le réseau des fermiers bio et locaux

Le nouveau logo marque l'identité du réseau. Il se retrouve sur tous les produits.
© DR

Le réseau national Invitation à la ferme, créé en novembre 2014, rassemble aujourd’hui 15 exploitations laitières biologiques sous une marque commune de produits fermiers. Ces élevages ont choisi de mutualiser leurs moyens pour commercialiser leurs produits plus largement, notamment en GMS. Un cahier des charges commun implique 70 % d’herbe minimum dans l’alimentation, une pasteurisation douce de lait non homogénéisé (pour les yaourts et desserts), du lait cru pour les fromages, des arômes 100 % bio et des livraisons dans un rayon de 80 kilomètres maximum.

« Au-delà de la démarche autour d’une marque commune, l’objectif du réseau est d’abord d’accompagner les producteurs, indique Corinne Charotte, l’une des trois salariés du réseau. Ce dernier met au service des éleveurs un appui technique, des achats groupés de matières premières, des outils marketing et communication, un accompagnement commercial… Chaque producteur apporte aussi sa compétence, c’est la grande force du réseau. Le but est que nos adhérents évitent les erreurs que font la plupart des éleveurs quand ils démarrent seuls, grâce au partage d’expériences. » Cela leur permet d’aller plus vite dans leur développement. D’ailleurs, les ventes ont plus que doublé dans les fermes ayant rejoint le réseau. « Notre objectif est d’étendre le réseau à 50 fermes en 2018. » L’entrée de nouveaux élevages est soumise à décision collégiale.

www.invitationalaferme.fr

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

Nicolas et Christelle Braux dans la stabulation devant des vaches simmental
Eleveur lâché par Lactalis : « J’étais prêt à arrêter le lait », en Haute-Marne

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Pour Nicolas Braux, aussi naisseur-engraisseur en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

<em class="placeholder">éleveur et sa conseillère d&#039;élevage</em>
« Les taux nous apportent un complément de prix de plus de 30 €/1 000 L de lait », en Meurthe-et-Moselle
Au Gaec des Tissages en Meurthe-et-Moselle, une ration de qualité et une conduite d’élevage rigoureuse permettent aux 125 vaches…
<em class="placeholder"> Vaches laitières au pâturage avec leur éleveur. </em>
Sept facteurs favorisent la déprise laitière en France
La démographie et le prix du lait n'expliquent pas tout dans le phénomène de baisse du nombre d'exploitations laitières et de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière