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« Nous ne savons pas vendre une vache maigre »

À la SCEA du Pavillon, dans la Loire, les éleveurs ne conçoivent pas la conduite du troupeau laitier sans optimiser la valorisation de tous les animaux : finition des réformes, veaux croisés, vente de génisses et vaches en lait.

Nous ne savons pas vendre une vache de réforme maigre », affirme Christine Savy. « L’engraissement des vaches, c’est une culture chez eux », confirme Michel Deraedt, ingénieur conseil BTPL en Rhône-Alpes. Avec Pierre Séon, son compagnon, et Mickael Yvorel, salarié à mi-temps, Christine Savy produit près de 500 000 litres de lait avec un cheptel de 67 Prim’Holstein, dans la plaine du Forez. Les éleveurs font preuve d’une grande adaptabilité pour valoriser au mieux les animaux et tous participent à la construction du produit viande. En 2017, ils ont engraissé 22 vaches de réforme. Un petit tiers d’entre elles n’ont pas été taries. Ayant réalisé une lactation longue, elles étaient suffisamment en état pour partir directement à l’abattoir, situé à... cinq kilomètres. « Le négociant vient les voir et nous dit si elles sont prêtes ou pas, explique l’éleveuse.

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