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Maladies respiratoires, changer certaines pratiques non durables

La prévention des BPIE doit passer par la vaccination et la gestion des facteurs de risques. L’antibioprévention doit être abandonnée.

Les bronchopneumonies infectieuses enzootiques (BPIE) sont très fréquentes et ont un impact technico-économique important. Ces infections respiratoires sont dues à différents agents, virus ou bactéries, certains plus pathogènes que d’autres (virus respiratoire syncytial, pasteurelles dont Mannheimia haemolytica). « Chaque année, on en découvre de nouveaux. L’action des pathogènes est séquentielle dans le temps, souvent les virus interviennent et font le lit des bactéries qui viennent compliquer l’infection virale. Le plus souvent, la présence de ces agents infectieux ne suffit pas à créer la maladie : il faut des circonstances favorisantes en lien avec l’animal et les conditions d’élevage », a rappelé Sébastien Assié, vétérinaire-enseignant à Nantes-Oniris, lors d’une conférence organisée au Space par le laboratoire Ceva.

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