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Déshydrateurs de fourrage
Luzerne déshydratée cherche efficacité énergétique


Au cours de sa dernière assemblée générale, le syndicat national des déshydrateurs de fourrage (SNDF) a manifesté sa totale adhésion à une révision en 2008 pour le découplage total des aides agricoles. Il estime en effet que le recouplage partiel des aides aux grandes cultures réduit l´intérêt économique de la luzerne. Il chiffre l´écart de rentabilité à 100 euros par hectare, entre une luzerne et une grande culture.
En France, la luzerne déshydratée représente 11 000 producteurs et 35 usines de déshydratation. La France est le deuxième producteur européen, derrière l´Espagne et devant l´Italie. Depuis deux ans, la France produit moins que sa quantité nationale garantie : environ 1,17 million de tonnes sur 1,45 million de tonnes.
L´augmentation du coût de l´énergie pèse lourd pour la déshydratation. ©D. R.

La production espagnole, après avoir augmenté, est retombée. Elle est chiffrée à 1,9 million de tonnes pour la campagne 2005-2006. Cette rechute s´explique par la sécheresse sévère qui sévit en Espagne. Les Italiens prévoient une production 2005-2006 de 0,55 million de tonnes, en baisse de 29 % par rapport à la campagne précédente. Cette baisse du « déshydraté » s´explique en grande partie par la concurrence du « séché soleil ».
Face à la hausse des coûts de l´énergie, les déshydrateurs de France cherchent comment réduire la consommation énergétique de la filière. De même, la filière prévoit de lancer des essais sur la prochaine campagne, en vue d´améliorer de façon significative et au meilleur prix le taux de matière sèche de la luzerne réceptionnée dans les usines.
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