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L'ULM reprendra les producteurs de la CLB

Les 41 exploitations (20 millions de litres) membres de la Coopérative laitière de Bourgogne (CLB) sortent enfin la tête de l'eau ! Ils ont vécu un cauchemar depuis plus d'un an, avec un prix du lait très faible qui a atteint 160 à 180 euros/1000 l certains mois. La CLB cumulait les difficultés avec une rupture de contrat d'achat de lait et un outil de transformation en ultra frais non rentable.

Aujourd'hui, avec un conseil d'administration renouvelé, la CLB et l'Union laitière de la Meuse (ULM) sont sur le chemin d'une fusion absorption par l'ULM, qui sera votée l'année prochaine par les adhérents. Depuis le 1er juillet, l'ULM collecte et paye le lait 250 euros/1000 l aux éleveurs de la CLB . "Il nous reste du chemin à parcourir avant la fusion effective. Mais on a un avenir qui se dessine", décrit Dominique Garrot, administrateur de la CLB.

L'ULM investit en Bourgogne

La CLB a vendu son outil de transformation en produits ultra-frais à la fromagerie Delin, sa voisine. L'ULM reprend le site de dépotage et investira sur le site. "Notre objectif est de valoriser le plus possible le lait en local, avec différents acteurs de la région. Et de réaliser des économies de transport du lait, ainsi que de valoriser le savoir-faire local (AOP Epoisse)", indique Odile Blondin, responsable communication de l'ULM.

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