Aller au contenu principal

L'occasion, un marché qui s'organise

Raisonner ses investissements en faisant le choix de l’occasion devient plus facile avec le web et l’offre structurée des concessionnaires. Les sources et les moyens d’achats se multiplient au bénéfice de l’acquéreur.

Internet est devenu l'outil incontournable.
Internet est devenu l'outil incontournable.
© G. Souesme

Le matériel de seconde main constitue un marché à part entière. Les éleveurs investissent dans des équipements d’occasion avec des stratégies différentes. La première motivation est, bien évidemment, le prix moins élevé que le neuf. En cette période d’incertitude sur les prix du lait, le recours au marché de l’occasion constitue un moyen d’acheter du matériel sans fragiliser sa trésorerie.

L’euphorie du marché du neuf au cours des trois dernières années a eu pour conséquence de gonfler les parcs d’occasions avec des machines récentes, qui constituent de bonnes opportunités pour les acheteurs d’occasion. Et si le tracteur reste le principal matériel de seconde main, toutes les catégories d’outils sont concernées, y compris les matériels d’élevage comme les robots de traite ou les mélangeuses.

Pour dénicher la perle rare, les moyens ne manquent pas. Le développement du web donnant accès à un plus grand nombre d’offres sur des sites dédiés ou des sites grand public a engendré une modification des comportements d’achat. On va chercher une machine à l’autre bout de la France, voire à l’étranger. Mais le concessionnaire local reste encore bien souvent l’interlocuteur de confiance privilégié, lorsqu’il est capable de satisfaire la demande. Des moyens comme l’expertise peuvent aussi rassurer les acheteurs qui préfèrent se fournir chez un particulier.

Cette évolution a créé une dynamique de toute la filière du machinisme autour du marché de l’occasion. Les concessionnaires sont plus attentifs à mettre en valeur leur parc d’occasion, et sont très présents sur internet. Certains créent des labels de qualité. De nombreuses initiatives fleurissent aux quatre coins de la France. Les concessionnaires sont également accompagnés et encouragés par les constructeurs qui mettent à leur disposition des outils de vente et de marketing ciblés sur l’occasion.

SOMMAIRE DU DOSSIER

Page 28 : L’occasion tire son épingle du jeu - Dans un marché au ralenti

Page 32 : L’acheteur diversifie ses sources - Concessionnaires et internet

Page 34 : Faire appel à un expert avant d’acheter - Le juste prix

Page 36 : « Je me suis tourné vers l’occasion par nécessité » - Rémi Garreau, dans le Loiret

Page 37 : « Un deuxième robot comme neuf » - Gaec de l’Ilex, en Loire-Atlantique

Page 38 : « Le matériel d’occasion complète celui en Cuma » - Hubert Facon, dans le Pas-de-Calais

Page 40 : Les constructeurs s’organisent - Des labels de confiance

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

Nicolas et Christelle Braux dans la stabulation devant des vaches simmental
Eleveur lâché par Lactalis : « J’étais prêt à arrêter le lait », en Haute-Marne

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Pour Nicolas Braux, aussi naisseur-engraisseur en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

quad dans une prairie avec du matériel pour entretenir et déplacer les clôtures et les fils.
Prairie : un gain de temps avec un atelier et un quad bien rangés pour clôturer avec efficacité

Dans l'Orne, Estelle et Sylvain Quellier sont à la tête d'un troupeau de 80 vaches laitières qui pâturent 9 à 10 mois de l'…

<em class="placeholder">éleveur et sa conseillère d&#039;élevage</em>
« Les taux nous apportent un complément de prix de plus de 30 €/1 000 L de lait », en Meurthe-et-Moselle
Au Gaec des Tissages en Meurthe-et-Moselle, une ration de qualité et une conduite d’élevage rigoureuse permettent aux 125 vaches…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière