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Les produits laitiers jugés trop gras par les consommateurs

Une étude CSA met en évidence une méconnaissance des qualités nutritionnelles des produits laitiers.

© Enquête CSA

La consommation stagne, voire baisse légèrement, dans des catégories jusqu’alors dynamiques : ultra frais (yaourts, desserts lactés), fromages, crème. Et elle décroît de façon continue pour le lait et le beurre. L’interprofession a demandé à l’institut CSA de réaliser une étude pour mettre en évidence les facteurs responsables. Une personne sur deux se déclare attentive à ne pas avoir une alimentation trop riche en graisse, et se dit susceptible de baisser sa consommation de produits laitiers parce qu’elle les estime trop gras. Or, les Français surestiment quasi systématiquement la teneur en matières grasses surtout pour l’ultra frais et le lait liquide. Pour les fromages, ils ont retenu les teneurs sur extrait sec. Seule la teneur en matière grasse du beurre est sous estimée : 66 %, alors qu’il titre à 82 %!

LE FROMAGE S’EN SORT PAR SON GOÛT
Certaines fausses croyances ont la vie dure, puisqu’ils sont 42 % à déclarer que l’huile d’olive apporte moins de lipides que le beurre, et 40 % à penser qu’elle en apporte autant. Certains produits laitiers ont une bonne image. Le lait, yaourt, fromage blanc, sont parés de nombreuses vertus : sources de bon gras, nécessaire à la croissance et au bon fonctionnement de l’organisme. Par contre, le beurre et la crème sont considérés comme trop riches, et source de « mauvais gras ». Le fromage a une position médiane, apportant des contreparties (goût, plaisir…) encore suffisantes à sa richesse en matière grasse. ■

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