Aller au contenu principal

Conditionnalité bien-être
Les anomalies mineures ne devraient pas être sanctionnées en 2008

Les modalités de contrôle font appel au bon sens, a affirmé le directeur de la DDSV d´Ille-et-Vilaine lors d´un colloque au Space.


Bonne nouvelle en matière de conditionnalité bien-être, « les rappels à réglementation (RAR dans le jargon ministériel) pourront très certainement se poursuivre en 2008, a annoncé Jérôme Matter, de la DPEI ministère de l´Agriculture, lors d´un colloque sur le bien-être animal organisé dans le cadre du Space. Aux vues du rapport de la Commission de mars dernier adopté par les ministres européens, il devrait être possible de ne pas sanctionner les anomalies mineures en 2008 ». Le règlement communautaire devrait entrer en vigueur début 2008. Les retours sur les contrôles à blanc sont « plutôt positifs ; ils ont permis de dédramatiser ». La DGAL a fourni au DDSV (qui ont eu pour consigne de ne pas le divulguer) un guide du contrôleur précis. 3000 à 3500 contrôles seront effectués au titre de la conditionnalité bien-être cette année (1 % des exploitations). Les contrôles ont débuté fin juin début juillet. « D´après les premiers résultats, le taux d´anomalies est comparable à celui observé dans les autres domaines de la conditionnalité ; il n´y a pas plus de difficultés », a-t-il précisé.
Un guide du contrôleur
En Ille-et-vilaine, sur la centaine de contrôles sur le bien-être animal à effectuer en 2007, la DDSV en a effectués entre 30 et 40 à la mi-septembre. « Nous avons peu de plans de contrôle et de rythme préétablis, a expliqué Philippe Harcouët directeur de la DDSV d´Ille-et-Vilaine. Aujourd´hui, et cela va se développer, quand nous allons dans un élevage pour une raison X, nous avons tendance à regarder un peu tout ». En ce qui concerne l´état d´esprit des contrôles sur le bien-être, « les modalités de contrôle font appel au bon sens », a-t-il tenu a rassuré en reconnaissant qu´il restait « une part de subjectivité mais intelligente ». La DDSV constate aujourd´hui « une bonne évolution au niveau des contrôles ; il n´y a pas tant d´anomalies que ça ».
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

« Le groupe Dephy permet d’échanger entre nous et de partager la prise de risques », souligne Hervé Dreuslin qui vient d’intégrer un groupe 30 000 d’Eureden, destiné à diffuser plus largement l’expérience acquise dans les groupes Dephy. © A. Conté
Réduction des phytos en élevage : « Cela me pesait de toujours prendre le pulvé »
En Ille-et-Vilaine, Hervé Dreuslin a intégré un groupe Dephy dès sa création en 2012. Les changements introduits au fil des ans…
Les cours de la poudre de lait écrémé se sont stabilisés à des niveaux élevés ; environ 2500 €/t.  © Regilait
Le prix du lait 2021 sera en hausse

Face à la hausse des charges, l'impatience est palpable. La FNPL rappelle que l'an dernier, les…

PAC: 80 % d'aides en moyenne dans le revenu 2019 des exploitations laitières
Comment se positionnent les exploitations laitières par rapport aux autres exploitations ? L’Inrae dresse un état des lieux…
Sébastien Bonnevialle et Jordan Logier (à gauche), son salarié et futur associé, qui va s’engager dans un stage parrainage de sept mois tout en menant les démarches d’installation. © B. Griffoul
« Notre élevage laitier peut sortir un deuxième revenu avec la même structure »
Après avoir longtemps exploité seul, Sébastien Bonnevialle, en Haute-Loire, projette de s’associer avec son salarié. Si les…
Florent Charpentier. « J’ai vu rapidement des résultats palpables en gérant mieux les vaches taries. » © F. Charpentier
Vaches taries : « Même des choses simples m’ont permis vite de progresser »
En Meurthe-et-Moselle, Florent Charpentier a adopté de nouvelles pratiques pour ses vaches taries depuis quelques mois, sans gros…
Jérôme et Céline Humbert et leurs trois filles Florine, Alix et Olympe. « Notre vie privée et notre vie professionnelle ne sont pas séparées, et cela nous convient bien. » © A. Conté
Le choix de Céline d’abandonner son métier d’institutrice pour les vaches laitières est payant !
En Meurthe-et-Moselle, Céline et Jérôme Humbert ont réussi à mettre en place un système robotisé qui leur permet de produire à…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière