Aller au contenu principal

Le parc bâtiment récent, un atout français

Des places sont disponibles pour loger des vaches laitières supplémentaires dans le parc bâtiment français : 310 000 places libres et 840 000 places remobilisables au profit des vaches. C’est ce que montre une étude de l’Institut de l’élevage reposant sur l’enquête bâtiment 2008 d’Agreste.

Largement de quoi héberger les vaches nécessaires pour compenser les arrêts de production au sein des régions d’élevages, si la restructuration se poursuit au rythme actuel. Sauf dans le Massif central.

Dans l’Ouest, la capacité est largement supérieure à celle nécessaire pour assurer la restructuration. En revanche, dans les zones de polyculture élevage en déprise laitière, elle est insuffisante pour stabiliser le cheptel régional.

Ces places sont disponibles dans 40 000 bâtiments de moins de 15 ans. Ceux-ci logent les deux tiers des vaches laitières et comptent en moyenne 54 places. Ces bâtiments contiennent entre 2 à 10 places vides (8 en moyenne) et 10 à 30 places remobilisables (21).

Les étables neuves restent toutefois de capacité moyenne: un peu moins de 60 places pour les 9 200 bâtiments neufs construits après 2002. Le couchage sur litière accumulée est dominant (55 % des vaches), et les étables entravées restent très présentes en montagne (50 % des vaches). Les logettes, plus fréquentes dans l’Est, progressent (25 % des vaches, dont 15 % en « conduite fumier »).

Ce parc bâtiment récent, présent dans toutes les régions, est un atout par rapport aux autres pays, an particulier l’Allemagne où la modernisation est concentrée dans le nord, affirme l’Institut de l’élevage, qui souligne par ailleurs la fréquence du couchage sur litière, bon en terme d’image.

Les plus lus

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

Tableau avec les prix de revient et coût de production de l'atelier lait de vache de 2024
Le prix de revient du lait publié en 2025 par le Cniel augmente de plus de 4%

Les indicateurs de coût de production et de prix de revient du lait de vache pour l’année 2024, publiés par l'interprofession…

quad dans une prairie avec du matériel pour entretenir et déplacer les clôtures et les fils.
Prairie : un gain de temps avec un atelier et un quad bien rangés pour clôturer avec efficacité

Dans l'Orne, Estelle et Sylvain Quellier sont à la tête d'un troupeau de 80 vaches laitières qui pâturent 9 à 10 mois de l'…

<em class="placeholder">groupe d&#039;éleveurs assistant à une démonstration d&#039;entretien de la végétation autour des clôtures. </em>
Prairie : de nouveaux matériels pour l’entretien autour des clôtures
La gestion de la végétation sous les clôtures électriques est essentielle en système herbager. Des outils utilisés dans d’autres…
« Suite à la FCO, il va manquer de femelles de renouvellement dans 30 % des élevages laitiers », d’après Innoval

La reproduction des troupeaux laitiers a été mise à mal avec le passage de la FCO 3 et 8, particulièrement marqué dans le…

<em class="placeholder">Benoit Chamagne, éleveur laitier</em>
Eleveur lâché par Lactalis : « J'arrête le bio et je rejoins une petite coopérative laitière », en Haute-Saône

Après avoir vu son contrat dénoncé par Lactalis, Benoit Chamagne, éleveur laitier en agriculture biologique en Haute-Saône,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière