Aller au contenu principal

La semence sexée poursuit son boom

Le nombre d’inséminations avec de la semence sexée a progressé de 35% en 2011 par rapport à 2010. Quelque 149 540 IA ont été déclarées, soit 2,1% des IA totales.

© Institut de l'élevage

«C’est en race Montbéliarde que la diffusion de semence sexée est la plus répandue (7 % des IA totales et 10 % des IA premières) », précise Pascale Le Mézec, du département génétique de l’Institut de l’élevage. Mais c’est en Prim’Holstein « que le nombre d’IA déclarées sexées est le plus important (74390) ».


Ces chiffres, en très forte progression par rapport à 2010 (+35 %), sont même sous estimés, les déclarations étant incomplètes. « Si l’on considère seulement les entreprises qui enregistrent des mises en place de semence sexée (72 % de l’activité IA du pays), la part d’IA sexées devient 2,9 % des IAT et 4,3 % des IAP. Et en Montbéliarde, plus de 8 % des IAT et plus de 11 % des IAP sont réalisées avec de la semence sexée », précise Pascale Le Mézec.


Près de 90 % de veaux femelles en race Montbéliarde


La baisse de la fertilité (taux de non-retour inférieur de 10 à 12 %) par rapport à de la semence conventionnelle se confirme, « mais l’écart diminue ».

Du côté de la fiabilité, à la fois de la technique et des enregistrements, la Montbéliarde affiche 89 % de naissances de femelles, contre 87 % en Prim’Holstein et 82 % en Normande.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Le kernza est loin d'avoir livré tous ses secrets.  © O. Duchene
Le kernza, une graminée pérenne
Encore très peu connu, le kernza est une plante multiusage : fourrage, grain, agronomique, voire énergétique.
Le moha est plutôt destiné à la fauche. Ici, une variété tardive, pour optimiser la valeur alimentaire.  © Cérience
Le moha, pour produire en peu de temps
Plus utilisé que le millet perlé, le moha est réputé monocoupe. Il est pourtant capable de repousser et d'offrir une deuxième…
Christophe Vermet. « Nous inséminons des vaches dès 45-60 jours avec un niveau de production laitière de 50 kg. » © F. Mechekour
« Nous misons sur des inséminations précoces après vêlage »
Le Gaec des Onze Ecluses, en Ille-et-Vilaine, produit 815 000 l de lait avec un robot. Pour y parvenir, les associés font en…
L’insémination par l’éleveur fait toujours plus d'adeptes
Près de 5 400 éleveurs (+ 6 %/2019) ont réalisé eux-mêmes les inséminations dans leur troupeau en 2020. L’IPE a représenté 12 %…
Laurent Bernadieu, éleveur. Au fond, la stabulation des vaches et le poulailler en prolongement. © B. Griffoul
Laurent Bernadieu dans les Landes : « Je ne me voyais pas faire autre chose que du lait »
Un subtil équilibre entre plusieurs activités, dont un atelier laitier d’une cinquantaine de vaches bien géré. Telle est la…
En bonnes conditions, avec un semis fin mai, le teff grass peut être exploité de début juillet à octobre. © Emergence
Le teff grass doit encore être apprivoisé
De bonne valeur alimentaire, multicoupe et aimant la chaleur : le teff grass est prometteur. Mais l'implantation est très…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière