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La recherche planche sur l’autonomie en protéines

Gousse de féverole.
Gousse de féverole.
© Jean Weber/Inra

À la demande des régions Bretagne et Pays de la Loire, le pôle agronomique de l’Ouest construit et anime un plan d’actions pour tendre vers une plus grande autonomie protéique dans les élevages de l’Ouest. Une trentaine d’organismes — centres de recherche, instituts techniques, coopératives, organismes de conseil en élevage, Cuma, chambres
d’agriculture, Frab, universités, etc. — sont partenaires de cette dynamique. Sous l’intitulé SOS Protein, le projet s’articule autour de quatres axes de recherche.

. L’axe 1, Securiprot, vise à sécuriser et augmenter la production des protéagineux grains : lupin, pois et féverole. Au programme : des expérimentations, des travaux de recherche pour lutter contre les maladies et ravageurs de protéagineux, et contre les adventices du lupin. L’objectif est de transférer aux exploitants des solutions permettant de sécuriser le rendement de ces cultures. Ce projet sur cinq ans présente un coût de 3,8 millions d’euros.

. L’axe 2, Apela, s’intéresse aux leviers pour parvenir à plus d’autonomie protéique en élevages laitier et allaitant. Il se scinde lui-même en quatre sous-projets conduits sur quatre ans pour un coût de 3,4 millions d’euros : la production de luzerne (implantation, récolte, conservation, valeurs), l’optimisation des dates de récolte des mélanges fourragers, la prolongation de la productivité des prairies temporaires de plus de 4 ans, et l’évaluation de l’intérêt du maïs population pour diminuer l’apport azoté extérieur.

. L’axe 3 s’intéresse aux oléoprotéagineux et à la possibilité de produire du soja et du tournesol pour les élevages bretons et ligériens. Piloté par le Cetiom, l’un des volets concerne le soja grain (agronomie et valeur nutritionnelle), l’autre le soja fourrage (conservation).

. L’axe 4, enfin, porte sur la valorisation zootechnique et étudiera ce qui vise à favoriser
l’assimilation de protéines végétales par l’animal.

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