Aller au contenu principal

La flexi-sécurité part à la conquête des éleveurs

© idele.fr

Résister aux crises et profiter d'opportunités tout à la fois, sécuriser son revenu à l'heure de la volatilité des volumes et des prix  : tel est l'objet de la flexi-sécurité, une méthode de conseil à laquelle ont travaillé l'Institut de l'élevage, plusieurs chambres d'agriculture, et l'Inra
de Rennes et de Theix.
Le 2 juillet, une journée de restitution des travaux, avec des témoignages d'éleveurs ayant testé en avant première ce conseil, a réuni 150 à 200 personnes, conseillers chambre, de centre de gestion, de contrôle laitier, et responsables de laiterie. « Il est difficile de conjuguer fort revenu, robustesse et flexibilité. Ce sera à chacun de trouver ce qu'il juge être le bon compromis », a précisé un conseiller chambre d'agriculture.


Capacilait, déjà utilisé pour des projets d'installation


Une étude de projet flexi-sécurité comprend sept étapes, pour lesquelles il faut bien connaître : son marché et donc sa laiterie, le potentiel structurel de son exploitation avec l'outil Capacilait, sa situation économique et financière, les leviers techniques mobilisables pour moduler sa production de lait à court et moyen terme.
Tout l'enjeu est à présent la diffusion de la méthode flexi-sécurité. L'Institut de l'élevage vient d'éditer un guide pour les éleveurs, et met à disposition sur son site internet quatorze fiches détaillant les leviers pour moduler sa production. Trois cycles de formation sont prévus, sur 2013-2014, pour former des conseillers d'élevage, techniciens production, et responsables de production de laiteries.
La méthode sera intégrée lors de l'accompagnement des éleveurs, pour des projets d'installation, d'agrandissement... Le ministère de l'Agriculture, présent à la journée de restitution, a appelé de ses voeux une diffusion de la méthode dans l'enseignement agricole.

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

<em class="placeholder">Gilles Bonnet, éleveur dans le Tarn, sur son escalier fait maison</em>
Astuce d'éleveur : Une passerelle surélevée pour incorporer de l’eau dans la mélangeuse

Gilles Bonnet, éleveur dans le Tarn, a bricolé un escalier et sa plateforme avec une arrivée d’eau pour pouvoir apporter, en…

Nicolas et Christelle Braux dans la stabulation devant des vaches simmental
Eleveur lâché par Lactalis : « J’étais prêt à arrêter le lait », en Haute-Marne

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Pour Nicolas Braux, aussi naisseur-engraisseur en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

<em class="placeholder">Bastien Charré à droite avec les deux salariés du Gaec, Baptiste (nom ?) et Charline Bonnevin</em>
« Avec mes salariés agricoles, nous cultivons une relation gagnant-gagnant », en Charente-Maritime

Le Gaec Le Grand Pré en Charente Maritime a basculé d’une ferme familiale à un fonctionnement patron-salariés : Bastien…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière