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Découplage, environnement.
La betterave, un aliment dans l´air du temps ?


En pente descendante depuis la mise en place des aides Pac en 1992, la betterave fourragère pourrait bien connaître des jours meilleurs dans les années à venir. Grâce au découplage notamment. « Le maïs sera découplé à hauteur de 75 %, ce qui devrait permettre la réintroduction ou l´augmentation des surfaces de betterave fourragère, qui, elle, n´était pas primée » espère Jean-Daniel Arnaud de l´ADBFM(1). Par ailleurs, « la diversité d´assolement rendue obligatoire dans la conditionnalité, favorisera la réapparition de cultures nouvelles. »
Un effet positif sur l´environnement
Autre atout de la betterave au goût du jour : son effet positif sur l´environnement. « En occupant le sol six à huit mois, elle est capable d´absorber la plus grande partie des quantités d´azote présentes. Toutes les parcelles qui ont fait l´objet d´une enquête derrière une prairie retournée montrent que les reliquats mesurés à l´automne étaient pratiquement tous inférieurs à 50 kg d´azote par hectare. » Des performances liées à la forte capacité d´absorption de l´azote du sol par la betterave, qui se prolonge jusqu´en octobre-novembre.
La betterave est aussi « l´un des aliments préférés des vaches laitières ». Pour un coût de production moyen de 450 euros/ha (récolte incluse), elle produit 16 000 à 20 000 UFL/ha. Et elle résiste bien à la sécheresse, car elle se rattrape à l´automne !

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