Aller au contenu principal

Heureux d'être en Cuma !

Découvrez treize exemples de Cuma bien organisées qui témoignent de la vitalité et de l’inventivité des groupes.

Favoriser l'adhésion des jeunes
Favoriser l'adhésion des jeunes
© FDCuma81

Les Cuma se portent plutôt bien. Alors que le nombre d’agriculteurs ne cesse de diminuer, le nombre d’adhérents se maintient.

11500 Cuma (1) regroupent 40 % des exploitations, voir même jusqu’à 75 % dans certaines régions! Ces coopératives sont plus nombreuses dans les zones d’élevage, notamment dans l’Ouest, le Massif central ou le Sud-Ouest. Quelques chiffres traduisent leur forte implication en élevage : 36 % des ensileuses et 31 % des épandeurs à fumier par exemple sont achetés par des Cuma, 47 % des Cuma détiennent un épandeur…

Leur activité est en croissance: avec une moyenne de 45 000 euros de chiffre d’affaires par coopérative. Et elles sont de plus en plus nombreuses (15 %) à employer des salariés pour alléger le travail de leurs adhérents.

Les Cuma sont un fort levier d’amélioration de la rentabilité. Mais pas seulement. Elles permettent d’innover, d’expérimenter, de partager les risques… Ce sont aussi des groupes d’agriculteurs solidaires qui s’entraident.

Dans notre dossier, certaines Cuma ont une organisation très poussée, comme la Cuma des villages dans la Somme. La Cuma de Lescheroux, dans l’Ain, ose ce que personne n’a jamais fait: investir dans un séchoir collectif. D’autres encore s’organisent autour d’un matériel très performant. Pour tous ou presque, le groupe est source d’échange de pratiques et de progrès.

Les Cuma ont un bel avenir devant elles. À deux conditions: ne pas laisser l’individualisme prendre le dessus, avec des adhérents de plus en plus consommateurs- zappeurs ne regardant que le prix de facturation. Et convaincre les jeunes d’adhérer et de s’investir dans ces coopératives.

(1) FNCuma - enquête 2011.

au SOMMAIRE du dossier

Page 30 : Une Cuma et ses six filiales - Dans la Somme

Page 32 : Le pressage du foin délégué - Dans l’Aveyron

Page 33 : Une aire de lavage collective - Dans l’Ain

Page 34 : Un pulvérisateur pour six agriculteurs - Dans le Finistère

Page 36 : Favoriser l’implication des jeunes - En Vendée

Page 38 : Une dérouleuse de barbelés en Intercuma - Dans la Sarthe

Page 40 : Un logiciel  pour réserver le matériel - Dans le Tarn

Page 42 : Une unité de séchage collectif - Dans l’Ain

Page 44 : Des échantillonneurs de lait partagés - En Vendée

Page 45 : Une piscine pour 2 350 vaches - En Seine-Maritime

Page 46 : Une Cuma matériel-banque de travail - Dans le Sud-Ouest

Page 47 : Une autochargeuse pour les couverts - Dans la Sarthe

Page 47 : Un groupement d’employeurs au sein de la Cuma - Dans l’Ain

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Jean-Baptiste Decheppe. "Avant, on distribuait la ration le matin. Le problème, c'est que quand arrivait le soir, non seulement la ration était déconcentrée car les vaches avaient trié toute la journée, et en plus elles n’avaient pas forcément toujours suffisamment à manger durant la nuit. " © DR
« En distribuant la ration le soir, les bouses sont beaucoup plus homogènes »
Distribuer la ration le soir a eu un impact positif sur le troupeau. Jean-Baptiste Decheppe, éleveur dans le sud de la Meuse, en…
Ludovic Ménoret préfère se concentrer sur la production de lait plutôt que sur les cultures. © V. Bargain
« Seul sur mon exploitation laitière, je délègue tous les travaux de culture »
Installé en 2016, Ludovic Ménoret a choisi de déléguer presque tous les travaux des champs. Un fonctionnement qui permet de…
Les quatre associés du Gaec des Sources. « L’empreinte carbone nous servira d’indicateur dans l’amélioration de nos pratiques. » © E. Bignon
"Notre exploitation laitière va vendre des crédits carbone"
Commercialiser leur réduction d’émission de gaz à effet de serre sur le marché volontaire des crédits carbone : c’est ce que le…
400 vaches mortes : les éleveurs laitiers victimes des éoliennes attendent un ultime rapport
En Loire-Atlantique, deux élevages accusent les éoliennes toutes proches d’entraîner de graves troubles sur leurs animaux. Une…
Jonathan Karcher, Gilles Urban et Gaëtan Karcher, associés du Gaec Hohrain depuis 2016. © C. Reibel
« Le lait de pâturage est un plus pour le bien-être de nos animaux comme pour nous »
Au Gaec Hohrain, à Mietesheim dans le nord du Bas-Rhin, Gilles Urban, Jonathan et Gaëtan Karcher ont saisi au bond en 2017 la…
Plan protéines : les aides à l’équipement victimes de leur succès
Grandes Cultures
En 48 heures, FranceAgriMer a enregistré 4 000 dossiers de demandes de subventions pour l’aide à l’investissement matériel dans…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière