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Épargne de précaution, des évolutions attendues côté fiscalité

La dotation pour aléas, créée en 2002 pour faciliter l’épargne de précaution, est peu utilisée. Un projet de réforme fiscale pourrait changer la donne.

Quel type de fiscalité faut-il mettre en place pour favoriser l’épargne de précaution ? La question se pose d’autant plus que la fiscalité incite plutôt à investir quand les années sont bonnes qu’à épargner. « L’évolution de la fiscalité agricole sera abordée dans le projet de loi de finances 2018. Nous avons notamment fait des propositions pour faire évoluer la dotation pour aléas (DPA) », souligne Robert Verger de la FNSEA. Pour comprendre leurs enjeux, un rappel sur les principales caractéristiques de ce dispositif s’impose. La DPA (1) est le seul véritable outil fiscal proposé par les pouvoirs publics pour constituer une épargne de précaution. Il permet de déposer de l’argent sur un compte avec un plafond de 27 000 euros/an pendant sept ans. « Les DPA ne doivent pas dépasser 150 000 euros en cumulant les DPI (déduction pour investissement).

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