Aller au contenu principal

Entre +1 et +1,7 % en 2015 pour la collecte européenne

La Commission européenne table sur une hausse de +1% à l'échelle européenne, avec des différences d'un pays à l'autre :  +4,2% en Irlande, +0,8% aux Pays-Bas (photo), +0,7% en Allemagne.
La Commission européenne table sur une hausse de +1% à l'échelle européenne, avec des différences d'un pays à l'autre : +4,2% en Irlande, +0,8% aux Pays-Bas (photo), +0,7% en Allemagne.
© Annick Conté

L'Institut de l'élevage a simulé deux scénarii de conjoncture laitière pour le second semestre et leur impact sur la collecte européenne 2015. Au premier trimestre, la collecte européenne recule d'environ 2 % par rapport au haut niveau de l'hiver 2014. Et au 2e trimestre, elle devrait repasser au-dessus du haut niveau du 2e trimestre 2014. Il estime que sur l'ensemble de l'année 2015, la collecte européenne augmentera entre +1% et +1,7%, suivant que l'on sera dans un scénario morose où les marchés resteront encombrés, avec des stocks de report qui continueront de s'étoffer, et un prix du lait standard d'environ 300 euros pour 1000 litres. Ou que l'on sera dans un scénario plus favorable, avec une offre modérée des autres bassins exportateurs, doublée d'une forte reprise de la demande internationale, avec un prix du lait au moins égal à 330 euros.

De 300 à 330 € pour 1000 l selon les hypothèses

Un rapport de la Commission européenne table sur une hausse de +1% à l'échelle européenne (+4,2% en Irlande, +0,8% aux Pays-Bas, +0,7% en Allemagne), et souligne que "des niveaux de collecte significativement supérieurs à ceux exceptionnels atteints en 2014 ne sont pas souhaitables, compte tenu du délai nécessaire à la remontée du prix du lait".

Les plus lus

<em class="placeholder">Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin</em>
Stress thermique : « Notre production laitière ne baisse quasiment plus en été grâce au douchage », dans le Bas-Rhin

Pascal Goetz, éleveur dans le Bas-Rhin, installé en traite en traite robotisée, a mis en place un dispositif de douchage…

<em class="placeholder">Alexandre Ramel dans l&#039;une des  parcelles de maïs ressemée fin mai suite à des attaques de géomyze.</em>
Attaques de géomyze : « Nous avons dû ressemer 50 hectares de maïs », en Mayenne

Le Gaec Fénérie Bourigné, à La Bigottière en Mayenne, a été confronté ce printemps à des attaques sévères de géomyze, une…

<em class="placeholder">Adrien Jaouen et Nicolas Diverres, éleveurs de vaches laitières dans le Finistère</em>
« Un robot de traite, mais avec du pâturage, pour concilier temps libre et revenu dans notre exploitation laitière du Finistère »

Le Gaec de Kergouézan, dans le Finistère, mise sur un système productif aux coûts maîtrisés grâce à la qualité de ses…

<em class="placeholder">Gaëtan Palaric, éleveur dans les Côtes-d&#039;Armor devant son robot d&#039;alimentation Aura</em>
« Avec notre robot d’alimentation, nourrir 300 animaux se résume à 30 minutes de surveillance pour 9 rations différentes » dans les Côtes-d’Armor

Dans les Côtes-d’Armor, le Gaec Boscher Palaric fait partie des tout premiers élevages équipés du robot d’alimentation Kuhn…

<em class="placeholder">collecte de lait sur une ferme</em>
Début mai, la collecte de lait française confirme sa baisse par rapport à 2025
En France, la collecte de lait de vache en mars a atteint son plus haut niveau depuis cinq ans. Mais en avril et début mai, la…
<em class="placeholder">Benoît Aubry, éleveur en Mayenne</em>
« Avant d'installer le robot de traite, le diagnostic électro-géobiologique a été notre priorité », en Mayenne

 Benoît Aubry, éleveur en Mayenne, a effectué quelques aménagements en amont de son projet robot de traite  pour…

Publicité
Titre
VENTE FLASH
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
[VENTE FLASH] : Profitez maintenant de -15% sur votre abonnement annuel*. Code promo SUMMER2026
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière