Aller au contenu principal

Aides au diagnostic phytosanitaire
En Bretagne, 150 aménagements de sites ont été réalisés.


En 18 mois, le réseau agréé par le Crodip(1), qui compte plus de quatre-vingt techniciens, a réalisé près de 1 100 diagnostics phytosanitaires du siège d´exploitation sur l´ensemble de la Bretagne. « Ce diagnostic est une démarche volontaire qui vise à sensibiliser les exploitants à une bonne gestion des produits phytosanitaires : du transport des produits au stockage, en passant par la protection de l´utilisateur, le poste de remplissage, l´équipement du pulvé, la gestion des fonds de cuve et des déchets », détaille Richard Guillouët du Crodip Bretagne.
La démarche, soutenue par le conseil régional, bénéficie d´un budget de 120 000 euros pour l´année 2007. L´aide se chiffre à 150 euros pour un coût de réalisation du diagnostic de 400 euros.
Concrètement, près de 150 aménagements de sites phytosanitaires, ont déjà été réalisés dans ce cadre. Un million d´euros sont budgétés par le conseil régional cette année pour participer à leur financement. L´aide aux investissements, plafonnée à 1000 euros par exploitation, se chiffre à 40 % du coût total HT.
Le diagnostic Aquasite permet aux exploitants de se mettre en phase avec la réglementation quant à l´utilisation des produits phytosanitaires et d´obtenir un financement conséquent. ©M. Portier

Une aide de 40 % du coût total HT
En contrepartie, les exploitations bretonnes bénéficiant de cette aide doivent se conformer à un cahier des charges plus exigeant que ne l´est la réglementation actuelle et qui demande un local phytosanitaire, une aire de remplissage et une cuve de rinçage sur le pulvérisateur.
En moyenne, le montant des travaux réalisés se chiffre à 2 400 euros pour une aide de 960 euros.

(1) Comité régional d´organisation de diagnostics de matériels de protection des cultures.

Les plus lus

<em class="placeholder">Laurence, Christophe et Matthieu Debreuilly et leur conseillère Caroline Tostain</em>
« Avec notre passerelle, nos vaches traversent la route en sécurité », dans la Manche

Le Gaec Debreuilly dans la Manche dispose depuis l’été 2025 d’un pont pour que les vaches puissent traverser une route…

<em class="placeholder">Gilles Onillon, éleveur laitier, dans une prairie avec ses vaches Jersiaises</em>
« La fétuque élevée repart toujours après une période de chaud », dans le Maine-et-Loire

Le Gaec de la Jutière, dans le Maine-et-Loire, intègre de la fétuque élevée méditerranéenne dans son mélange prairial. Cette…

<em class="placeholder">éleveur qui lit son contrat</em>
Contrat : que risque un producteur agricole qui ne livre pas volontairement les quantités prévues ?

Les cours grimpent et le prix de votre contrat de vente ne suit pas. Vous aimeriez saisir l’opportunité et vendre une partie…

<em class="placeholder">John Plard, éleveur laitier</em>
« J’aurais dû anticiper l’explosion des cellules au robot de traite », dans la Sarthe
L’EARL Plard dans la Sarthe n’avait pas de problème de cellules avant le passage au robot de traite. Pourtant, l’élevage a dû…
<em class="placeholder">Jérémy Amans, éleveur laitier</em>
« J’ai investi dans un robot de traite reconditionné pour 30 vaches », dans l’Aveyron

Installé seul, Jérémy Amans a fait le choix de l’automatisation de la traite et du raclage, ainsi que de la délégation de la…

<em class="placeholder">vaches laitières au pâturage</em>
Ralentissement de la collecte de lait de vache à l’Ouest de la France

Les premiers indicateurs d'avril laissent entrevoir un tassement de la dynamique de la collecte laitière après un début d'…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière