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Fromages
En Basse-Normandie, la révision de l´AOC livarot enfin validée

Le cahier des charges du livarot est adopté, de même que l´aire de production du camembert.


Le projet de décret sur la révision du cahier des charges fixant les conditions de production de l´AOC livarot vient enfin d´être adopté par le comité national des produits laitiers de l´Inao. Rappelons que la zone de production du livarot est élargie à l´ensemble de la petite région agricole du Pays d´Auge.
Pour les conditions de production, rien de très nouveau. Le cahier des charges exige un lait exclusivement issu de vaches de race normande au 1er janvier 2017, avec une évolution progressive. Le pâturage court au moins sur six mois de l´année. La surface minimum de prairie est de 33 ares par vache traite (et non plus par UGB), dont au moins 25 ares pâturables. Au moins 80 % de la matière sèche de la ration provient de l´exploitation.
L´assolement dédié au troupeau laitier doit comporter au moins deux hectares de prairie pour un de maïs fourrage. Les éleveurs doivent aussi respecter une liste de compléments autorisés (pulpes végétales et luzerne déshydratée y figurent), dont la quantité se limite à 1800 kg/VL/an.
Le cahier des charges de l´AOC livarot exige en 2017 un lait exclusivement produit par des vaches de race normande. ©D. R.

Zone AOC camembert divisée par deux
Pour le camembert de Normandie et le pont-l´évêque, la démarche apparaît moins aboutie. Le volet alimentation se calque sur celui du livarot.
L´aire de production du camembert de Normandie a été validée. Sa surface, quasiment divisée de moitié, se cantonne désormais à la Basse-Normandie exclue des zones de plaine et de certaines zones côtières, plus une partie de l´Eure. Pour le pont-l´évêque, la délimitation de l´aire est encore en cours.
Pour ces deux appellations, en 2017, le lait collecté par les fromageries devra provenir au moins pour moitié de Normandes, et chaque exploitation devra compter au moins 10 % de son effectif en Normandes en 2010 (et 20 % en 2015).
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