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Éleveurs et fiers de l’être

Qu’est-ce qui vous fait courir ? Quels sont vos projets ? Onze éleveurs témoignent sur leurs motivations à produire du lait, aujourd’hui et demain.

Ils aiment...
leur indépendance,
travailler en groupe,
échanger...
Ils aiment...
leur indépendance,
travailler en groupe,
échanger...
© B. Griffoul

Ces derniers mois, nous avons beaucoup parlé de la crise : les charges sont lourdes, les trésoreries tendues, les résultats mauvais… Pour ce dossier de début d’année 2011, nous avons voulu apporter une note d’optimisme en faisant témoigner des éleveurs qui, malgré la crise, continuent à aller de l’avant.

Des jeunes s’installent en lait, des éleveurs investissent, se forment, participent à des groupes d’échange, s’impliquent dans leur Cuma, leur coopérative ou dans la vie locale… Nous avons donc décidé de donner la parole à quelques uns de ces éleveurs. Pour certains, la passion de l’élevage c’est aussi faire vivre le patrimoine laitier de leur région. D’autres suivent les projets de leur coopérative pour être acteurs du développement de leur outil de transformation, et donc de leur avenir. Pour d’autres, la passion pour leur métier vient aussi de leur enthousiasme à travailler en Cuma, en entraide, à échanger avec d’autres éleveurs, français ou étrangers.

Il est des éleveurs qui aiment leur indépendance d’entrepreneur, et qui ont décidé de prendre leur destin en main en transformant leur lait, en apprenant à vendre leurs produits, à acheter leurs concentrés… D’autres aiment découvrir des techniques novatrices.

Nous leur avons demandé ce qui les fait avancer, pourquoi ils croient dans l’avenir du lait. Pour la plupart, il est évident qu’il y aura toujours besoin de lait en quantité, avec une consommation mondiale en hausse ; et que la filière française aura toujours besoin de lait à proximité de ses usines. Certains tablent sur le fait qu’il y a des niches qui valoriseront durablement le lait (AOP, bio, produits fermiers). Beaucoup soulignent leur capacité à s’adapter aux fluctuations de prix, à un environnement plus concurrentiel.

Vous pourrez le constater, ceux qui témoignent n’ont pas fait des choix d’investissement, regroupement, changement de conduite… uniquement axés sur la maximisation des bénéfices. Tous parlent de qualité de vie, de pouvoir travailler et vivre en cohérence avec leurs convictions… bref, une volonté partagée d’être heureux en tant qu’éleveur et fier de son métier.

Sommaire du dossier

P30 Patrick Arpin Dans le Nord

P32 Vincent Lorand En Ille-et-Vilaine

P34 Sébastien Courtois Dans le Rhône

P36 Maxime et Florian Lejeanne Dans l’Orne

P38 Denis Colineau Dans le Maine-et-Loire

P39 Sylviane et Yoann Lézé En Mayenne

P40 Bruno Grouazel En Ille-et-Vilaine

P42 Pascale Minvielle Dans les Pyrénées-Atlantiques

P43 Thomas Saunier En Meurthe-et-Moselle

P44 Jean-François Merle Dans le Cantal

P46 Charles Laurent En Mayenne

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