Aller au contenu principal

Enquête
EFFICACITÉ DE LA DISTRIBUTION DE L’ALIMENTATION EN CUMA

En progression importante, la distribution en Cuma remporte un fort succès auprès des éleveurs.

Les éleveurs laitiers reconnaissent l’efficacité de la distribution de l’alimentation en Cuma, tant sur le plan économique que technique. De fait, une récente enquête du Contrôle laitier d’Ille-et-Vilaine a révélé la forte satisfaction des adhérents de ces Cuma. Notons que ce mode d’alimentation concerne des exploitations tous azimuts.Avec des tailles diverses et des niveaux de production qui varient de 7 000 à plus de 10 000 kg par vache. « L’adhésion à la Cuma apparaît une alternative à l’investissement individuel et répond souvent à une recherche de réduction de l’astreinte », commente Alain Bourge, du Contrôle laitier d’Ille-et-Vilaine.

UN GAIN DE 285 KG DE LAIT
Globalement les éleveurs annoncent un gain quotidien de 45 minutes à une heure, par rapport à leur organisation antérieure. Du temps réinvesti pour moitié dans le suivi du troupeau. En plus des vaches, les éleveurs délèguent également l’alimentation des génisses dans 80 % des cas. La précision et l’homogénéité du mélange des fourrages et des concentrés permettent d’optimiser l’alimentation des vaches laitières. En moyenne, le passage à la Cuma entraîne une amélioration de la productivité de 285 kg de lait et un meilleur rapport des taux - soit une baisse de 0,5 g en TB et une hausse de 0,2 g en TP.
En contrepartie, la distribution de stocks augmente de 200 kg de MS en moyenne. Au final, l’efficacité alimentaire est maintenue avec un coût de 58 euros pour 1000 litres. Les éleveurs notent aussi une réduction significative des maladies métaboliques. Enfin, les éleveurs enquêtés insistent beaucoup sur la compétence et le relationnel du chauffeur. ■

Les plus lus

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

Tableau avec les prix de revient et coût de production de l'atelier lait de vache de 2024
Le prix de revient du lait publié en 2025 par le Cniel augmente de plus de 4%

Les indicateurs de coût de production et de prix de revient du lait de vache pour l’année 2024, publiés par l'interprofession…

quad dans une prairie avec du matériel pour entretenir et déplacer les clôtures et les fils.
Prairie : un gain de temps avec un atelier et un quad bien rangés pour clôturer avec efficacité

Dans l'Orne, Estelle et Sylvain Quellier sont à la tête d'un troupeau de 80 vaches laitières qui pâturent 9 à 10 mois de l'…

<em class="placeholder">groupe d&#039;éleveurs assistant à une démonstration d&#039;entretien de la végétation autour des clôtures. </em>
Prairie : de nouveaux matériels pour l’entretien autour des clôtures
La gestion de la végétation sous les clôtures électriques est essentielle en système herbager. Des outils utilisés dans d’autres…
« Suite à la FCO, il va manquer de femelles de renouvellement dans 30 % des élevages laitiers », d’après Innoval

La reproduction des troupeaux laitiers a été mise à mal avec le passage de la FCO 3 et 8, particulièrement marqué dans le…

<em class="placeholder">Benoit Chamagne, éleveur laitier</em>
Eleveur lâché par Lactalis : « J'arrête le bio et je rejoins une petite coopérative laitière », en Haute-Saône

Après avoir vu son contrat dénoncé par Lactalis, Benoit Chamagne, éleveur laitier en agriculture biologique en Haute-Saône,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière