Aller au contenu principal

Du conseil « haut de gamme » avec un objectif de résultat

Groupe Seenergi en Normandie et Pays de la Loire. Proposer à tous les adhérents qui le souhaitent un conseil sur mesure, haut de gamme, avec une garantie de qualité de service identique partout. Tel est le cahier des charges que s’est fixé le groupe Seenergi (1) composé de quatre entreprises de conseils en élevage de Normandie (Littoral Normand) et des Pays de la Loire (Clasel, Élevage conseils Loire Anjou et Atlantic conseils Élevage) avec une offre baptisée Seenergi Consulting.

« Rendre les éleveurs autonomes dans leurs décisions »

L’offre repose sur les meilleurs experts des quatre entreprises (18 consultants, 15 nutritionnistes, 9 vétérinaires tous expérimentés) qui pourront, si besoin, intervenir hors de leur zone géographique. Trois prestations sont proposées : projets et stratégie, nutrition, santé et prévention. La méthode d’intervention a été balisée et harmonisée pour chacune d’elles. Leur point commun : négocier et faire valider par l’éleveur les hypothèses (pour les simulations de projets) ou les conseils (pour les plans d’actions nutrition ou santé), évaluer la plus-value attendue et l’impact sur le travail. Un suivi à distance pendant six mois par téléphone et mail est prévu après les audits nutrition et santé (avec la définition de lots d’animaux sentinelles et d’indicateurs prioritaires). « Avec Seenergi consulting, nous passons d’un engagement de moyens à une obligation de résultats, résument Philippe Royer directeur et Thierry Hulmer, président de Seenergi. Notre objectif est de permettre aux éleveurs de trouver les compétences dont ils ont besoin pour mettre en œuvre leurs projets. »

Ce service haut de gamme est facturé à l’heure 95 €HT (sur devis) avec un minimum d’une demi-journée (385 €HT). « C’est le coût de l’indépendance du conseil. »

(1) Créé en 2015 pour mutualiser les compétences - 13 000 élevages, 800 000 VL, 100 000 VA et 80 000 chèvres.

Les plus lus

<em class="placeholder">Camille Lefeuvre</em>
Recruter un salarié agricole : « Je ne veux pas d’un exécutant, je veux un collègue de travail », en Ille-et-Vilaine

Au Gaec du Guesneau en Ille-et-Vilaine, Camille Lefeuvre a choisi de faire appel à des salariées pour l’aider dans le travail…

<em class="placeholder">Jean-Yves Guémin, éleveur laitier</em>
« J’ai fait tout mon travail d’astreinte en deux heures et demie », sur mon élevage laitier bio en Ille-et-Vilaine

En Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Guémin a grandement simplifié son système d’exploitation pour alléger sa charge de travail. En…

Nicolas et Christelle Braux dans la stabulation devant des vaches simmental
Eleveur lâché par Lactalis : « J’étais prêt à arrêter le lait », en Haute-Marne

Fin 2024, Lactalis a décidé de dénoncer le contrat de 290 éleveurs laitiers. Pour Nicolas Braux, aussi naisseur-engraisseur en…

<em class="placeholder">Le banque de travail agricole de Saint-Clément, dans le Maine-
et-Loire</em>
« Nous ensilons 250 ha de fourrage en 10 jours sur notre commune grâce à la banque de travail agricole », dans le Maine-et-Loire

​​​​​Vincent Tessier, éleveur à Saint-Clément dans le Maine-et-Loire, réalise tous ses chantiers d’ensilage d’herbe et de maïs…

<em class="placeholder">éleveur et sa conseillère d&#039;élevage</em>
« Les taux nous apportent un complément de prix de plus de 30 €/1 000 L de lait », en Meurthe-et-Moselle
Au Gaec des Tissages en Meurthe-et-Moselle, une ration de qualité et une conduite d’élevage rigoureuse permettent aux 125 vaches…
<em class="placeholder"> Vaches laitières au pâturage avec leur éleveur. </em>
Sept facteurs favorisent la déprise laitière en France
La démographie et le prix du lait n'expliquent pas tout dans le phénomène de baisse du nombre d'exploitations laitières et de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 96€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière