Déclarez les anomalies congénitales

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"Il nous suffit de 5 à 10 individus porteurs d'une anomalie génétique pour pouvoir localiser une mutation en quelques mois voire quelques semaines", a affirmé Cécile Grohs de l'Inra aux 3R. Si vous constatez une anomalie congénitale sur un de vos animaux, quelle qu'en soit l'origine et même si l'origine est inconnue, n'hésitez donc pas à la déclarer avec l'aide de votre vétérinaire. L'Onab(1) (Observatoire national des anomalies bovines) en a besoin pour déceler l'apparition de nouvelles maladies et les stopper au plus vite. Comme cela a été le cas pour la nouvelle anomalie en race Holstein découverte en Allemagne provocant de fortes diarrhées des veaux. Un petit budget est prévu pour couvrir les frais de prélèvement sanguin ou de biopsie à l'oreille accompagnant la fiche de déclaration; vous pouvez également joindre une photo. Quant au coût annuel des anomalies (mortalité en gestation, carrière de reproducteur interrompue, contentieux...), il  est estimé par l'Inra entre 50 et 100 millions d'euros.

(1) www.onab.fr

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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