Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Contre les boiteries, les antibiotiques, ce n’est pas automatique !

À l’exception du panaris, les antibiotiques doivent être utilisés plutôt en traitement local. Les anti-inflammatoires ont également leur place pour soulager l’animal et favoriser la guérison.

Selon l’Anses, les boiteries sont, après les mammites, le deuxième motif de traitement antibiotique des bovins laitiers, avec 12 % des antibiotiques consommés. Jusqu’en 2016, le ceftiofur était notamment très utilisé du fait de l’absence de temps d’attente. « Son classement en 2016 parmi les antibiotiques critiques ainsi que le contexte général d’Écoantibio et du bien-être animal amènent désormais à mieux raisonner le traitement des boiteries et notamment à faire un diagnostic précis avant tout traitement », souligne Raphaël Guatteo, enseignant chercheur à Oniris Nantes.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière