Aller au contenu principal

[Contenu Partenaire] Dermatite : « une baisse de 39 à 9 % des vaches laitières touchées, grâce au biocontrôle »

Dans la Manche, le GAEC Bourgine lutte contre des problèmes de boiteries avec un produit de biocontrôle, le Certiflore. En un an, le nombre de vaches touchées est passé de 39 à 9 %. Mais, cette démarche ne s’improvise pas et est accompagnée d’un expert boiterie…

« La dermatite est une maladie un peu sournoise, pas toujours visible au premier regard ». Francis Bourgine n’avait pas réalisé l’étendue des dégâts avant l’intervention de son pareur. « Je ne pensais pas avoir autant de bêtes infectées. C’est le pareur qui nous a mis la puce à l’oreille. J’en ai donc parlé avec Sébastien, notre technicien Sanders. Il nous a mis en relation avec un expert sur les boiteries », explique l’éleveur.

L’éleveur suivi par un expert en boiterie des vaches

Un audit a d’abord été réalisé. Toutes les vaches ont donc été observées. C’est là que le verdict est tombé : 39 % des vaches étaient touchées par la dermatite. Pour limiter les problèmes, l’expert a conseillé l’éleveur sur ses pratiques. « C’est enrichissant. Nous avons parlé du raclage, de l’entretien de l’aire paillée. L’expert nous a permis de réfléchir la problématique boiterie dans sa globalité ». Ce suivi est régulier. Le technicien revient tous les deux mois pour réaliser un état des lieux.

Le Certiflore appliqué par pulvérisation

À l’issue de ce premier entretien, Francis Bourgine a débuté l’application de Certiflore. Ce produit de biocontrôle est composé de bactéries. « Ces flores de barrière qui composent le produit agissent par exclusion compétitive vis-à-vis des pathogènes et améliorent ainsi le confort du pied » selon Sanders. L’éleveur applique le Certiflore avec un pulvérisateur à dos une fois par semaine. « On peut l’utiliser en salle de traite ou au cornadis », indique Francis Bourgine. Selon l’éleveur, ce traitement est simple à réaliser. Les bactéries sont dissoutes dans de l’eau. Un produit colorant est ajouté au mélange et permet de visualiser les zones traitées.

15 minutes pour traiter 95 vaches laitières

Ce traitement en biocontrôle a donc permis à l’éleveur de maîtriser sa problématique de boiteries, en passant de 39 à 9 % de touchées en un an. Et Francis Bourgine souligne que cette méthode est peu contraignante : « je mets 15 minutes pour traiter mes 95 vaches laitières ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Sylvia Marty et Jean-François Cornic. « L’augmentation des taux et celle des effectifs compensent partiellement la baisse du litrage ; mais ce qui nous importe le plus, c’est la plus-value sur la qualité de vie. »
« Monotraite : nous y sommes passés cinq ans après l’installation »
À la Ferme de la Meuh, dans le Morbihan, les vaches sont traites toute l’année une seule fois par jour. Depuis un an et demi, les…
Benoît Fontaine, associé du Gaec des deux vallées.
« Des chemins en béton : le meilleur investissement que j'ai fait ! »
Le Gaec des deux vallées, dans la Manche, est très satisfait de son chemin en béton de 780 mètres sur deux mètres de large, que…
Il faut éviter les virages serrés en entrée et sortie de boviduc.
Le boviduc pour aller pâturer en toute sécurité plus loin et plus vite
Le coût du boviduc dépend de la largeur de la route, des réseaux enterrés et du besoin de terrassement. Si cela est possible, il…
Eleveur laitier
Antoine Thibault, éleveur, évoque ses dettes : émotion sur twitter
Dans une série de messages sur Twitter, l’éleveur laitier plus connu sous le pseudonyme d’AgriSkippy a brisé un tabou dans l’…
Éric Chavrot, 51 ans, et Serge Drevet, 56 ans. « Le  bâtiment se prêtait à l’installation du robot ; le seul problème est la difficulté d’accès au pâturage. »
En Isère: « Nous cherchons à automatiser au maximum pour produire notre contrat de 625 000 litres de lait»
Le Gaec des Sources, à 550 mètres d’altitude en Isère, dégage un bon revenu malgré des annuités élevées liées à l’installation d’…
L'inconvénient du chemin cailloux et sable en couche de finition, est qu'il demande un entretien régulier.
Les matériaux à privilégier pour vos chemins de pâturage
Des matériaux disponibles sur l'exploitation et à proximité : telle est l’option à privilégier pour vos chemins de pâturage. Mais…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière