Aller au contenu principal

[Autonomie en électricité] Le Gaec Philippeau a investi dans un tracker solaire 

Le Gaec Philippeau, dans le Maine-et-Loire, a investi 40 000 euros dans un tracker solaire de 75 m2 pour une production estimée à 27 235 kWh par an.

Installé en juillet dernier, le tracker solaire à cellules bifaces pourrait permettre d’économiser 3 944 euros d’électricité par an. © F. Mechekour
Installé en juillet dernier, le tracker solaire à cellules bifaces pourrait permettre d’économiser 3 944 euros d’électricité par an.
© F. Mechekour

Le tracker solaire permet de produire de l’électricité photovoltaïque. À l’instar du tournesol, il suit la trajectoire du soleil en restant perpendiculaire aux rayons pour capter un maximum de rayonnement. « Nous cherchons à optimiser notre autonomie aussi bien pour l’alimentation du troupeau laitier que pour la production d’électricité », explique Vincent Philippeau, associé avec son frère Alain et François Giard. D’où la décision d’investir 40 000 euros dans un tracker solaire de 75 m2 en 2020. « Notre but est de consommer toue l’électricité que nous produisons. D’où le choix d’un modèle non surdimensionné en termes de puissance. »

Pics de consommation matin et soir

Mais pour y parvenir, il faudrait avoir une consommation d’électricité régulière dans la journée. Ce n’est pas le cas au Gaec. « La consommation aurait été plus régulière si nous avions un robot de traite. Nous avons des pics de consommation d’électricité le matin et le soir lors de la traite des vaches (77 prim'Holstein, 8 500 l de lait par vache présente) et de l’alimentation des porcs charcutiers (293 places). Dans la journée, l’électricité sert surtout pour faire fonctionner les deux racleurs et le chauffe-eau. » Le surplus d’électricité est actuellement rejeté gratuitement dans le réseau géré par Enedis.

Pas de revente d’électricité à EDF

L’investissement de 40 000 euros inclut le montage et le remplacement d’un onduleur dont la durée de vie annoncée est d’environ 10 à 12 ans. L’équipement est amorti sur 8 ans. La durée de garantie est de 5 ans pour les panneaux et 2 ans pour l’onduleur. « Le tracker nous coûte 4500 € par an, assurance comprise et devrait nous permettre d’économiser 3 944 € selon l'étude. Nous ferons le point d'ici un an », reconnaît Vincent Philippeau.

Lire aussi : "Avec le tracker solaire, notre facture électrique a diminué d'un quart"

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Avec 103 animaux pour deux stalles, le robot n’est pas saturé. La fréquentation du groupe des primipares est très bonne. © P. Arzul
[Premières lactations] Comment expliquer la sous-production dans cet élevage ?
Dans cet élevage robotisé, le travail sur les génisses paraît optimisé et pourtant il manque 4 kg de lait sur les premières…
« Nous sommes sur des années de mutations avec une prise de risques économiques, admettent Nicolas, Olivier et Vincent (de gauche à droite). Mais le choix d'être bien dans notre métier de paysan en innovant nous fait accepter d'avoir moins de prélèvements sur ces deux années. »  © Gaec La Niro
« En bio, nous faisons le pari de vivre à trois avec 80 hectares, 50 vaches et 3 hectares de légumes »
En Vendée, le Gaec La Niro vient d'installer un troisième associé, et d'investir dans un séchoir en grange thermosolaire. Son…
Aurélien Perret. « Dès que l’on a une fenêtre météo, on sait que le matériel est prêt sous le hangar et qu’on peut démarrer ! » © M. Coquard
« Nous avons notre propre ensileuse d’occasion »
Le Gaec de la Buissonnière, dans le Rhône, récolte l’herbe avec une ensileuse d’occasion achetée en copropriété. Cette solution a…
Les 35 éleveurs du collectif invitent les consommateurs à emprunter les ribines (petits chemins en gaélique) pour renouer le contact avec les agriculteurs.   © S. Duparc
En Ille-et-Vilaine, 35 éleveurs laitiers se lancent dans la création d'une fruitière
Pour mutualiser les contraintes que sont les investissements et le travail supplémentaire liés à la transformation du lait, 35…
 © A. Courcoul
« Nous avons testé des matelas à eau pour nos vaches »
Gérard et Amélie Courcoul, en Gaec en Loire-Alantique, ont équipé leurs 200 logettes de matelas à eau, depuis mars 2019.
 © V. Bargain
300 000 € investis dans un séchoir en grange thermovoltaïque
En Vendée, le séchoir thermovoltaïque du Gaec La Niro permet de sécher du foin, avec un rendement supérieur aux séchoirs…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière