Aller au contenu principal

Améliorer l’autonomie et la valeur ajoutée

À Belle-Île-en-Mer, un projet a été engagé pour diminuer la dépendance à l’insularité des exploitations laitières.

À Belle-Île-en-Mer, dix exploitations produisent du lait. Un élevage transforme la totalité de sa production et un autre en vend une partie à une fromagerie de l’île. Mais pour les huit autres, hormis parfois un peu de vente directe, l’essentiel des volumes est expédié par bateau vers l’usine Lactalis de Pontivy, partenaire historique des éleveurs bellilois. La collecte est organisée par la communauté de communes de Belle-Île-en-Mer, avec la participation des éleveurs et de Lactalis. Parallèlement, la majeure partie du lait et des produits laitiers consommés sur l’île sont importés du continent. Enfin, du fait notamment du contexte pédo-climatique de l’île (sols médiocres, sécheresse estivale), le besoin en intrants (correcteur azoté, engrais…) est élevé, avec un surcoût lié au transport par bateau.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Lait.

Les plus lus

Gaël et Lucia Fortin ont quitté la Vendée pour se ré-installer en Loire-Atlantique. « Ce n’est pas le parcours le plus simple, mais aujourd’hui nous ne regrettons pas ce choix. » © E. Bignon
« J’ai préféré me ré-installer sur une autre ferme »
Suite à une mésentente, Gaël Fortin a quitté l’exploitation familiale en Vendée et s’est ré-installé dans un département voisin,…
Carine Pothier (Limagrain) et Alexandre Maffre (céréalier) lors de la récolte de la luzerne : « Le contrat avec Limagrain permet de sécuriser notre approche ». © Limagrain
Ils sont céréaliers et cultivent de la luzerne pour des éleveurs
Dans le Puy-de-Dôme, sur l'exploitation d'Alexandre et Christophe Maffre, la luzerne est destinée à remplacer la betterave…
Benoît et Xavier Bonnet, cousins et associés du Gaec de la Chevade. « Nous intervenons tout l’hiver pour mener la lutte contre les campagnols. » © B. Griffoul
« Le matin, nous aimons nous lever pour aller nous occuper de nos vaches, brebis et céréales »
Dans le Cantal, à 1 000 mètres d'altitude, le Gaec de la Chevade mêle production laitière, viande ovine et céréales. Conduite…
Après la mort de 400 bovins : l'arrêt du parc éolien est préconisé pendant dix jours
La commission d’enquête mandatée suite aux troubles sur deux élevages laitiers proches du parc éolien des Quatre Seigneurs, en…
Monnaie
Prix du lait : la grande distribution annonce plusieurs accords tarifaires 2021
A 385 ou 386 euros les 1000 litres, toutes primes confondues : c'est le prix du lait que Lidl, Carrefour et Système U annoncent…
Imposante structure de 25 m de haut et de 6,10 m de diamètre, le silo tour date de 1978. © B. Griffoul
"Notre ensilage d'herbe est stocké en silo tour"
Dans le Cantal, le Gaec de la Chevade dispose d'un silo tour de 800 m3 pour stocker l'ensilage d'herbe. Ce système permet aux…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière